Premier jour d’école en Égypte

Sunday, January 31, 2010 21:11

The American University in Cairo

Premier constat: c’est le même tralala! La rentré scolaire est un évennement qui est exactement identique en Égypte, en France, au Canada, à Hong Kong ou encore à Pekin (les seuls destinations où je suis allé à l’université). Toutes les filles sont parées de leurs plus beaux atouts, de leurs jeans les plus moulants, qui révellent généreusement les formes sous-jacentes.

Même les filles musulmanes plus concervatives arborrent toutes leur plus beau voile, attaché par des délicates broches en argent or en or pour les plus riches, et la couche de maquillage est égale voire supérieure à celle des filles non voilées.

Les gas qui font de la muscu se pavannent avec leur T-shirt rédiculement trop court, mâtant les filles à travers les verres opaques de leurs lunettes de soleil Ray-Ban. C’est vraiment la même histoire partout dans le monde.

Second constat: les Égyptiens ont un cerveau et s’en servent. Ça va paraître très politiquement incorrect, mais si je compare mon premier semestre en échange à Hong Kong et celui-ci au Caire, mon plus grand choc est de voir les étudients participer, argumenter, ou en d’autre mots réfléchir par eux-même(!). À Hong Kong personne ne levait la main pour questionner le prof, personne n’argumentait jamais rien, les élèves ne savent qu’une chose: répéter ce que le prof dit et faire une présentation avec des belles photos. Je m’excuse d’avance à tous les Chinois qui s’offence de mes propos, je sais que tout le monde ne sort pas d’un moule, mais quand même, en comparant les attitudes avec celles de société vibrantes du moyen-orient c’est plutôt dur de ne pas souter aux généralisations…

Damas

Saturday, January 9, 2010 2:41

The “City of Jasmin” (in arabic: مدينة الياسمين).

A boy playing with pigeons in front of the Umayyad Mosque

A boy playing with pigeons in front of the Umayyad Mosque

D’après les historiens, le nom de Dimashq est mentionné aussi tôt qu’en l’an 2000 AVANT J.C, alors que les premiers signes de civilisation remontent aux environs de 9000 ans avant J.C. C’est sans doute pourquoi Mark Twain déclara la fameuse phrase “Il y a toujours eu une Damas”.

C’est peut être un eu cliché mais n’importe qui qui s’aventure dans les étroites ruelles de Damas sent litéralement l’ancienneté dans les murs de la ville. Le sentiment est en effet bien plus fort que dans n’importe quelle ville européenne, où encore Jérusalem, l’autre ville historique de la région. Il y a bien sur des tas d’autres endroits dans le monde où il y a des vieux bâtiments, mais nulle part (du moins lè où j’ai été) il y a ce sentiment d’histoire encrée dans la brique. On a l’impression de marcher au moyen-age à nouveau, c’est vraiment fabuleux.

Bien sur, le fait qu’il n’y ai qu’une poignée de touristes arpentant les petites rues sinueuses de Damas aide beaucoup à l’athmoshpère (et non comme à Jérusalem où des milliards de touristes en missions “redécouvrons la chrétienneté”, mais je parlerais plus en profondeur de Jérusalem plus tards, dans un autre post, inch’allah). Peut être est-ce aussi les innonbrables “gentlemen” qui parlent français, et s’addressent aux dames avec un courtoit “mademoiselle”… C’est assez different du portrait généralement diffusé à travers les médias occidentaux où l’on est sans cesse confronté à des terroristes assoifé de sang!

Life is spicy.The Souq in DamascusPetit canard

Nous avons séjourné à l’hotel Al Rabie (الربيع) qui se trouve dans un bâtiment vieux de 600 ans avec une magnifique cour intérieure dont les fresque dâtent de l’Empire Ottoman, où la petite foontaine fait un bruit de fond idéal pour s’asseoir et bouquinner un livre de  Naguib Mahfouz (نجيب محفوظ).

Et bien sur il y a aussi la résplendissante mosqué Umayyade, supposément l’une des plus belle du monde!

The Umayyad Mosque

The Umayyad Mosque

Pour clôturer ce post il serait mal de ne pas mentionner le côté plus… obscur, de Damas. La ville est en effet la capitale de la Syrie, un des états les plus répressifs du monde, où l’administration impériale rapelle bizarement l’ancient Union Soviétique. Ce fait est trahi par la couleur grisâtre de la ville, surtout la nouvelle partie, où des bâtiments tout aussi affreux que gigantesque poussent de ci et de là. Le plus choquant et moche de tous est un énorme bloc de ciment en plein centre ville, à quelque mètres des ramparts de la vieille ville. Le projet dâte des années cinquante, mais seule la structure à été édifiée. Alors depuis 50 ans cet ammas de bétond défigure Damas, et le bâtiment ne serra probablement jamais fini.

Soviet style unfinished building

A Soviet style unfinished building...

La Syrie

Wednesday, December 30, 2009 1:53

Palmira

Que dire à propos de ce pays? Magnifique, énigmatique, fascinant, épatant? Pour commencer, l’ultra-stricte gouvernement Assad (où le Président s’évertuait à laisser se batter entre elles les 30 differentes agences secretes gouvernementales) à fermer le pays aux hordes de touristes. Puis, après le 11 septembre 2001, quand Mr Bush a eu la fabuleuse idée d’inclure la Syrie dans la liste de “l’axe du mal”, les quelques tour opérateurs restants ont abandonné la region.

Il en resulte le fait qu’avec un poil de chance il soit possible de visiter les ruines romaines fantastiques telles que Palmyra ou Apamea en complète quiétude. À Palmyra nous avons croisé deux touristes japonais un peu perdu, et à Apamea nous étions seul au monde! Et dans toute la Syrie en général, à part dans les rue touristiques du vieux Damas ou Alepp, il est plûtot rare de croiser des touristes. En bref, c’est peut être un des seul pays au monde  où ce soit possible de  visiter des ruines extrêmement bien préservé vieilles de plus de 2000 ans. Il y a bien de tels structures en France (notamment à Arles d’où je viens), en Italie ou encore en Grèce, sauf que là bas il faut faire la queue, suivre les rambardes de sécurité, etc… La Syrie a un riche passé qui est resté accessible.

Mais la Syrie est aussi là où l’on trouve l’un des gouvernements les plus répressif de la planète. Dès que l’on passe la frontière depuis la Jordanie (un des états les plus libéral de la région) on est accueilli par des fonctionnaires gros et corrompus, qui fument leur cigarettes en vous regardant passivement. Ça veut donc dire que obtenir un visa à la frontière le délais peut varier de quelques minutes à plusieurs heures, voire un refus catégorique, et le prix allant d’une poignée euros à une centaine d’euros. Tout dépends de l’humeur du gras sergent au poste, de la température, de l’argent qui lui est glissé dans sa main, etc… C’était la même chose à la poste centrale de Damas.

Malgrès tout, la Syrie reste une destination fabuleuse. Les gens sont tellements accueillants qu’ils vous font oublier les dérisions du régime. Plusieurs fois des locaux m’ont demandé d’un air vraiment concerné si je me plaisais en Syrie, et tous prenaient fierté et plaisir à recevoir ma réponse positive. Finalement, le fait que ce soit le pays le plus abordable de la région (sauf peut être l’Égypte) en fait une destination parfaite pour les routards, ou “backpackers”, comme on le dit si bien.

Une courte introduction au Moyen-Orient

Monday, December 28, 2009 3:19
Map of the Middle East
Map of the Middle East

Ça fait à peu près trois semaines que Sabrina et moi sommes arrivés au Moyen-Orient. Nous avons voyagés en Syrie et Jordanie, et ce soir nous sommes finalement arrivé à Jérusalem. Hier, alors que je flemmardais au lobby du Palace Hotel à Amman, écoutant Téléphone (le groupe français des années 80, pour les non-initiés), je me suis dit que je devrais peut être me remettre à écrire sur ce blog.

Le Moyen-Orient. Depuis ma première expérience avec un pays musulman (le Kighizstan, puis le Tadjikistan, et la Malaisie, et le sud de la Thailande…) je n’ai eu qu’une envie: découvrir la region où l’islam est né.

Mais pour tout avouer j’éprouvais un soupçon de doute à l’idée de voyager dans cette région. Malgrès tous mes efforts pour me tenir au courant, m’éduquer, ou en d’autres mots garder les yeux ouverts, j’avais, au fin fond de moi-même, une légère peur à l’égards du monde arabe.

Paradoxalement, à ma grande stupéfaction, je me suis rarement senti aussi en sécurité que dans les rue de Amman, Damas, ou encore Alepp. Au début je me demandais pourquoi tout le monde m’interpelait sans cesse; mais à mon grands désarrois ces gens ne faisaient que me dire “bienvenue en Jordanie!”, un joyeux sourire arboré avec fierté. Ça fait maintenant trois semaines que je voyage dans la région, et je suis vennu à apprécier énormément les gens que jadis le petit écrans m’avait présenté comme terroristes.

Et en plus, la région regorge de ruines romaines fantastiques à explorer, d’autant plus que la plupart du temps il n’y à que vous-même et les pierres, sans les hordes de touristes que les autobus vomissent. En effet, dans le cas de la Syrie, depuis que la superbe administration de Bush a inclue la Syrie dans “l’axe du mal” il n’y a presque plus de touristes là bas. Bien sur c’est triste pour l’industrie du tourisme locale, mais pour les gens comme moi, ceux qui ne peuvent supporter la vue infâme des groupes touristiques avec les casquettes oranges.

La vie à Urumqi.

Wednesday, December 2, 2009 14:05
Tursun Gul, a local Uighur woman on a crutch, shouts at Chinese armored personnel carriers and soldiers wearing riot gear as a crowd of angry locals confront security forces on a street in the city of Urumqi on July 7, 2009. Click on the image to access more pictures. Warning, some photos are shocking.

Tursun Gul, a local Uighur woman on a crutch, shouts at Chinese armored personnel carriers and soldiers wearing riot gear as a crowd of angry locals confront security forces on a street in the city of Urumqi on July 7, 2009. Click on the image to access more pictures. Warning, some photos are shocking.

J’ai trouvé ce témoignage sur le blog de Sylvie Lasserre, “Sur Les Routes d’Asie Centrale”,  du journal Le Monde.fr. Voici un extrait:
J’étais à Urumqi le 5 juillet. La manifestation a commencé à cinq heures de l’après-midi. La manifestation avait été annoncée le 4 juillet sur internet. C’étaient essentiellement des étudiants qui ont commencé pour réclamer justice après ce qui s’était passé le 26 juin à Shaoguan. Rebiya Kadeer n’a rien à voir là-dedans. Vers cinq heures nous avons commencé à nous rassembler sur la place du Peuple, devant la préfecture, avec des tee-shirts noirs pour protester. J’étais avec ma copine. Nous étions environ 200, 300 personnes, des étudiants essentiellement. Puis d’autres sont arrivés pour nous soutenir. A la fin nous étions plus de 3000. Parmi ces 3000 personnes, il y avait même des cadres qui travaillent pour le gouvernement, des Ouïgours.

Allez lire la suite sur son blog!

Georgetown, et les Chinois souriants…

Thursday, October 22, 2009 23:26
Georgetown's beautiful houses...

Georgetown's beautiful houses...

Georgetown! Quelle ville! J’ai vraiment aimé. Les petites rues, la vieille architecture coloniale avec tant de charme, la grande mosquée coincée entre Chinatown et Little India, le mix habituel de la Malaisie: Indiens, Malays, chinois, Moi, etc… Et les sourires, non de dieu!

Me!!!

Ce qui me fait penser au fait que ça fait bizarre de voir tant de Chinois si aimable, relax et souriants. Pour tout ceux qui ont voyagé en Chine c’est vraiment incroyable. Maintenant que je suis de retour à Hong Kong ça me parait vraiment incroyable et ça me manque déjà. De retour à Hong Kong, c’est l’agression immédiate de l’air ambiant nauséabond, pollué et humide, la foule éternelle, les gratte-ciels qui ne cessent de gratter le cit ciel, et de ce fait donnent l’impression d’être constamment dominé, écrasé.

Et du coup je ne fais que repenser à la Malaisie. Les Chinois la bas sont tellement différents! Je me demande vraiment pourquoi. Est-ce le fait que ceux qui ont émigré la bas n’ont pas eu à vivre (ou survivre) les glorieuses année Mao, où les campagnes populistes se succédaient, ainsi que les purges, et les programmes de développement absolument insensés dans lesquels des dizaines de millions de personnes sont mortes, et durant lesquels la population a apprit à ce haïr.

Ou peut être est-ce le fait que la Malaisie n’est pas surpeuplée comme l’est la Chine? En effet, seulement vingt millions d’habitants y vivent. C’est un grain de sable dans la marée humaine qu’est la Chine, douce Chine. Peut être c’est parce que les gens peuvent respirer librement, littéralement et politiquement, qu’ils se sont, comment dire… calmé?

Bon tout ça sonne peut être un peu raciste mais il n’en est point. J’ai rencontré des tas de Chinois très sympathiques au cour de mes voyages en Chine. Mais disons que j’ai eu un sentiment de bien être et de paix qui est inexistant en Chine. Voilà tout.

Kota Bharu, Mille Temples et un Bouddhiste.

Sunday, October 18, 2009 22:58
Market in Kota Bharu

Market in Kota Bharu

Après mon post précédent certain pourraient penser que je passe mon temps à me prélasser, de plage en plage. Mais c’est absolument faut! Comme la plupart des gens qui me connaissent pourraient facilement le confirmer, je suis bel et bien un travailleur acharné. Bref, après 5 jours de dur labeur sur Pulau Perhentian Kecil, la petite île paradisiaque, Sabrina et moi nous sommes dirigés vers Kota Bharu afin de rencontrer un peu plus de ces Malays, les Malaisiens musulmans. Et quel peuple! Nous nous sommes régalé au marché nocturne, nous avons écouté les prières que le muezzin essayer tant que coûte de chanter juste,  observé les relations homme-femme dans cet environnement islamique,  été au marché des légumes frais (la photo au dessus), Sabrina s’est fait couper les cheveux… Quelle vie!

Being Buddhist

Being Buddhist

(Temple Enjunglé ci dessous)

temples and stuffPuis ce fut le temps dèun changement de scène, alors le lendemain nous avons payé un guide local pour nous amener voire les temples bouddhistes Thaï dans la region de Tumpat, presqu’à la frontière de la Thaïlande. Et notre bonne fortune frappa à nouveau, car on s’est retrouvé au beau milieu d’un festival au nom inconnu, où l’on s’est fait servir de la nourriture gratuite (et bouddhiste). Des vieilles femmes m’ont aussi appris à faire des petits paquets en feuille de bambou dans lesquel on y insère une pièce afin de faire des offrandes aux dieux bénévolents (la photo ci-dessus, avec les moines qui mangent tranquilement derrière moi…). Bref, on s’est régalé. Pas un seul autre touriste (occidental) en vue = génial!

Après le troisième temple on a commencé à ce fatiguer un peu de tout ce tralala, alors on est rentré à Kota Bharu, ou KB, comme ils disent, là bas. On a voulu retourner au marché nocturne encore une fois, mais le mauvais temps nous a ratrapé, et un déluge s’est abattu sur KB. Du coup on a été forcé de se diriger vers Pizza Hut, ma première expérience dans ce lieu lugubre où les gens s’empiffrent de pizza infâme que les Américains ont essayé de copier… Quelle tragédie.

Il était une fois en Malaysie (ou une seconde fois)

Friday, October 16, 2009 20:06
Coral Bay at Pulau Perhentian

Coral Bay at Pulau Perhentian

La Malaisie! J’ai finalement réussi à m’extirper de la fourmillère géante qu’est Hong Kong, et quel plaisir! Un plaisir limité, 10 jours, mais plaisir tout de même. L’agitation effrénée de cette métropole sino-anglaise commençait à me taper sur les nerfs. Ou peut être est-ce la température scandaleuse, qui s’allie vicieusement avec un taux d’humidité dans l’air avoisinant les 4000%. Bref, il me fallait de l’air. Sabrina et moi avions tout d’abords pensé aller aux Philippines, mais un typhon à dévasté la moitié du pays. On s’était ensuite rabattu sur Pulau Weh, une île en Indonésie, mais encore une fois la douce Pacha Mama, terre mère, nous a joué un sale tour en balançant un vilain tremblement de terre sur Sumatra. Alors ce fut Pulau Perhentian (pulau veut dire île, oui, îîîîle, pour ceux l’ignorant), pour la seconde fois de ma longue est fructueuse vie.

BBQ corner...

BBQ corner...

Bref, Marco le Québécois, Morten le Danois, et Marcel l’Allemand, trois collègues de l’université, nous on rejoint sur l’île, à Coral Bay. Le rythme de vie était effréné: plage, soleil, plongée sous-marine, observation de varans (!), et barbecue sur la plage ((photo ci-dessus).

Mais il faudrait quand même penser à louer un des éléments majeur qui font qu’on se sent bien en Malaisie: les gens! C’est vraiment incroyable à quel point les Malais sont sympathique. Toujours un sourire, toujours aimable, etc… C’est presque de l’insubordination. La Malaisie est vraiment le pays que je préfère, jusqu’à présent, en Asie. Les prix sont abordables (entre 1 et 2 dollars par repas), le pays est développé, Air Asia, la bouffe (!!!), et surtout le mix des cultures Malais, Hindu, Chinoise, Thaï, Indonésienne, etc… et la symbiose magique de tout ça!

Comme veut le slogan: “Malaysia, trully Asia”.

Virées noctures à Hong Kong

Monday, September 21, 2009 0:21
Concert at Grappa's Cellar

Concert at Grappa's Cellar

Voici le récit en photo d’une virée nocturne à Hong Kong un samedi soir. Pour commencer, c’était bien calme et hors de portée des bras velus de l’alcool, ce qui en soit même est un miracle quand nous (les étudients en échange à City University of Hong Kong) allons en direction du redouté Lan Kwai Fong (LKF:  3 ou 4 rues où les bars et clubs s’enchaînent, à l’intérieur desquels le peuple s’enivre).

En fait nous avions déjà fait la faite la veille, dans un de ces ‘clubs’ clone, donc après la recommandation de mon amie Lara Day nous sommes allés à Grappa’s Cellar où il y avait un show de rock punk indie folk flok pok. Plutôt sympa. Et puis c’était l’occasion de découvrir la scène rock pop locale…

After hours

After hours

Mais après une demie heure le concert a fini (vu qu’on est arrivé à minuit et demi) et donc nous décidé de nous diriger vers le fameux LKF afin d’explorer la zone et ainsi la redécouvrir. En chemin je me suis arrêté pour prendre une photo de ce travailleur en heure sup, si on peut appeler ça des heures sup. En effet Hong Kong ne dort jamais, et tout doit aller vite, vite, vite. Alors si il faut travailler de nuit (en l’occurrence il était déjà 01h30) et bien on s’y met! Je me demande s’ils ont les 35 heures…

Lan Kwai Fong

Lan Kwai Fong

Bref nous avons ensuite rejoins les foules éperdues de LKF, avec l’idée de prendre un verre en terrasse quelque part. Mais la vision de toute cette beuverie sauvage (on se croirait à Bangkok, sur Kaosan Rd) nous a un peu refroidi. Alors on a fait un tour puis nous sommes repartit.

Horny horns, and incrediby enough people buy and wear them...

Horny horns, and incredibly enough people buy and wear them...

Et là je commençais à me demander pourquoi il y avait tant d’idiots avec ces cornes lumineuses sur la tête… Et enfin j’ai trouvé le dealer responsable de cette vilaine chose. Enfin bien sur un dealer répond aussi à la demande, donc ça veut dire qu’il y avait une demande pour cet accessoire ridicule. Pourquoi, mais enfin pourquoi?

Taking TaxiesBref finalement nous avons pris un de ces taxis bien particulier à Hong Kong: une grosse Toyota avec 6 places assises, rouge et grisâtre. Ce qui est bien particulier c’est surtout que toutes les voitures ont un look des années 90, mais pourtant il doit bien y avoir une usine qui assure la production dans le coin, avec des nouveaux modèles produits chaque année. Et pourtant non, tous les taxis sont identiques. Ils doivent garder la ligne vieillotte exprès, afin de donner un côté plus ‘British’…

Et voilà, c’était déjà la fin de soirée. Nous sommes retournés à nôtre chère résidence étudiante à City Universty, où j’ai rejoins mon lit (très) ferme, dans ma (très) petite chambre où heureusement on a l’air conditionné. Sinon je cros bien que je serais mort de transpiration extrême. D’où l’expression “suer à mort”.

Demain j’irai à la piscine olympique de l’école faire des longueurs et perfectionner mon bronzage qui approche déjà la perfection (au contraire de ma grammaire française). Puis j’irai emprunter un appareil photo argentique pour faire mes devoirs: faire des portraits! Ça change de la science politique scientifique à Concordia…

La vie à Hong Kong c’est dur. Très dur.

Le Tram à Hong Kong

Saturday, September 12, 2009 23:56

Aujourd’hui Sabrina et moi sommes allés se promener dans Hong Kong Central… J’y ai acheté “l’étranger” de Camus, dans une librairie française (14 Wellington St, deuxième étage, pour les intéressés), un bouqin que je voulais lire depuis qu’un Australien m’a passé “La peste”, de Camus aussi, mais en anglais, quand j’étais à Bishkek, au Kirghizstan.

Bref, après un cour laps de temps nous nous sommes fatigué, donc nous avons prit un de ces trams à deux étages qui sillonnent l’île de Hong Kong… Voilà quelque photos. Plus de texte serais presque fatiguant à écrire.