Archive for August, 2009

Kuala Lumpur

Saturday, 29 August, 2009
Little India in KL

Little India in KL

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The Petronas Towers in KLBien bien. Ces jours ci je suis un peu dépassé par les évènements, et du coup je suis en retard sur mon blog. Dure vie.

Donc, pour en revenir à nos cher moutons: Kuala Lumpur! En bref, mes quatre jours la bas en compagnie de mon amie Faye ont été bien sympathique. J’ai parcouru un peu trop d’autoroutes à mon goût (KL en est plein), mais reste -t- il que j’ai vraiment apprécié la Malaisie, enfin de ce que j’en ai vu.

Un steward que j’avais rencontré dans la navette Air Asia m’avait dit qu’à son avis KL est un peu comme Hong Kong mais en moins… fourmillant. Et en effet, KL est définitivement en plein essors. Les grattes poussent partout, et grattent le ciel, notamment les tours jumelles Petronas et leur cousine la tour de communication KL Tower, qui dominent constamment le centre ville et ses environs.

Pour ma première soirée à KL le frère de Faye à insisté pour que l’on sorte, et pour la peine il nous a amené dans une boite juste en face des tours Petronas… Choc: la boite pleine à craquer de jeune gens buvant de la vodka Belvedere et du Black Label par dizaines de bouteilles…

Et pourtant, dans ces mêmes quartiers il y a aussi chinatown et little india, qui sont des quartiers bien sympas, avec plein de bâtiments au style colonial et seulement trois ou quatre étages (la grande photo au dessus) qui rendent une atmosphère plus humaine à cette métropole.

Et puis il y a les cafés. Magiquement, en Malaisie il y a une culture pour le café bien développée: ils boivent à toutes heures des cappuccinos frappés ou des espressos dignes des meilleurs brasseries françaises, et en tant qu’amateur de bon café, c’est absolument génial. C’est un contraste agréable avec l’Amérique centrale, où ils produisent de l’excellent café mais consomment du nescafé infâme…

Outside the Batu CavesEnfin, une des facettes de la Malaisie qui m’a beaucoup plus est la diversité culturelle qu’il existe. Les Chinois, les Malays musulmans, les Indiens hindouistes, les pirates des caraïbes, tous cohabitent relativement bien. Lors de mon dernier soir nous marchîames en ville quand soudain une mini-tempête tropicale éclatât. Peut être la petite filleule de celle à Taiwan, plus meurtrière. Bref, Faye et moi sommes donc rentrés dans un resto pour se réfugier, et puis manger, tant qu’à y être.

Environs une après, alors que je digérais tranquillement, j’ai épiquement réalisé que le restaurant était non seulement plein à craquer, mais aussi que chacun avait une assiète devant lui mais n’y touchait pas! “Bande de fou”, voulais-je dire, “mangez donc”! Mais rien à y faire, ils ne mangeaient pas. Et c’est alors que 19h30 ont sonné, secondé par l’appel vociférent à la prière de la mosqué evoisine (et de la télé du resto, avec des magnifiques diaporamas de la Mèque). Et là comme par enchantement tous le monde se jeta sur son assiette. Expérience intéressante, surtout qu’il régnait une ambiance de fête dans la salle, un peu comme à Noël avant l’ouverture des cadeaux.

Chabada bada.

Melaka

Wednesday, 26 August, 2009

Aujourd’hui mon amie Faye, que je n’avais pas vue depuis trois ans en Nouvelle Zélande, m’a amené à Melaka, berceau de la civilisation Malaisienne. Le dicton veut que « celui qui voit Melaka voit la Malaisie », et en quelque sorte c’est vrai.

Melaka fut fondé au XVème siècle et devînt la capitale du sultanat de Melaka, qui devait bientôt comprendre Singapour et presque la totalité de ce qu’est la Malaisie aujourd’hui. Bref c’était un port de commerce important en Asie du sud-est qui attira des gens de toutes parts, notamment des Chinois. Ces dernier, arrivé à Melaka, mariaient des Malaisiennes, et formant ainsi une ‘ethnie’ à part, un mix de culture chinoise et malaisienne et indienne (le Sultanat avait été fondé par le prince Paramesvara qui fuyait le décadent empire bouddhiste Srivijaya basé à Sumatra).

Bref, assez d’histoire, mais tout ça pour dire que Melaka constituait déjà un mix intéressant à sa création, mix qui n’a fait que fleurir alors que le sultanat fleurissait. Et de nos jours il en résulte une combinaison fantastique d’architecture coloniale, avec ses couleurs pastel digne de Mérida au Mexique (alors qu’on est dans Chinatown ???), une mosquée au minaret ressemblant à une stupa indienne, etc… Une balade bien simpa.
J’ai surtout apprécié le caractère ancien de la ville, chose si difficile à trouver en Asie, du fait des rénovations barbares qui par exemple rendent la cité interdite de Pékin absolument fadasse.

Vivre le Ramadan en Malaisie

Monday, 24 August, 2009
Ramadan food market

Ramadan food market

Après le combat héroïque de hier après-midi (voir ci-dessous) nous sommes allés faire un tour du cote du marché alimentaire nocturne où les musulmans qui font le ramadan vendent et achètent de la nourriture par kg après avoir jeûné toute la journée…

Et c’est absolument fantastique! De la foule émane une joie de pouvoir enfin manger alors que le soleil se couche, et les odeurs épicés des différentes cuisines qui se mélangent, du chinois, de l’indien, du malaisien, des kebabs, etc… Une bombe de saveurs! Incroyable.

Alors nous avons fait comme tout le monde, c’est à dire nous avons fait la queue et acheté plein de bonne choses que nous avons ensuite emporté à la maison pour se faire un mémorable festin, alors que le muezzin faisait son appel…

Ah la Malaisie!

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La vie sauvage de Kuala Lumpur

Monday, 24 August, 2009

Après Pékin, Dunhuang, Bichkek, Douchanbé, Almaty, Bangkok, je me retrouve finalement à Kuala Lumpur, ou KL pour les intimes. Comme souvent durant ce voyage, suite à des imprévus typique des voyages, j’ai atterri quelque part dans le monde où je n’aurais jamais pensé atterrir. Dans le cas présent ma décision de me diriger vers la Malaisie fut prise quand mon amie Faye m’a invité chez elle à KL.

Comment refuser?

Master Monkey v.s Vicious Snake

Master Monkey v.s Vicious Snake

Fight going onBref hier Faye, son frère Jérémy, le collègue de son frère Alex et moi sommes allés faire les touristes aux Caves Batu, et là j’y ai témoigné une surprenante vie sauvage à l’état pur.
Des singes qui se régalent à chiper tout ce qui se mange aux touristes, des coqs (?), et un serpent géant. Mais le côté safari de tout ça commença quand le serpent décida tout à coup de s’en prendre à un bébé singe laissé sans surveillance. Il bondi tel un serpent sur sa proie, l’entourant instantanément de son corps écailleux et gluant.
Tous les singes ont tout de suite réagis en hissant, hurlant, griffant le serpent, mais rien y faisait, le serpent géant étranglait fermement et tranquillement sa jeune proie. Là je visionnais déjà la fin du bébé singe.

Mais c’est alors que le mâle dominant intervenînt! Le plus puissant de tous les singes prit la situation en main, et commença un long combat avec le serpent. Après plusieurs tentatives il réussi enfin à déloger le serpent, provoquant ainsi la chute de celui-ci.
Et tout en tombant, le singe continuait d’essayer de tirer la queue du serpent, atteignant finalement son but en libérant le bébé singe. La foule de spectateurs poussa un « ouf » de soulagement. Le serpent, qui tantôt se battait pour sa proie se battait maintenant pour sa survie, car le maître singe continuait de lui infliger des fatales morsures.

Finalement deux fakirs indiens intervinrent, neutralisèrent le serpent et l’emportèrent en lieu sur. Fou.

Indian Fakirs taking care of the mess

Indian Fakirs taking care of the mess

Sous l’eau

Thursday, 20 August, 2009
A shark under the Sugar Wreck, Perhentian Island

A shark under the Sugar Wreck, Perhentian Island

Bon, ça fait plusieurs jours qu’il faut que je m’y mette, alors voilà. Depuis Bangkok j’ai effectué un séjour plutôt agréable, passant mon temps à plonger, faire la formation avancée pour le certificat PADI, et aussi dormir sur la plage bien sur. En bref, j’ai quitté Bangkok le 14 et rejoins Koh Tao le lendemain midi. J’avais marchandé mon ‘package’ donc j’ai obtenu le transport et la chambre d’hôtel incluse, mais du coup je me suis retrouver dans un de ces bus VIP pour touristes, plein de touristes qui se plaignent tous du manque de confort, de la clim, de la chaleur, des routes, de la lumière, des coquillages et crustacés et etc… Je ne suis pas habitué à ça. Et pourtant je suis un fier Français donc j’ai tendance à partager mon mécontentement (râler), comme tout bon Français.

blop blop blopKoh Tao. Grande déception, désillusion, désenchantement spirituel et spontané. L’industrie de la plongée est, comment dire, industrielle. Je m’y étais préparé mais là c’était au-delà de tout. Mais bon, je me suis mit en mode approprié, et je me suis quand même régalé. La plongée ça reste génial, même avec 20 milliards d’autres plongeurs autour.

Sinon je voulais aussi écrire un brin sur la Thaïlande et les Thaïlandais qui peuplent ce pays. En bref, malgré les 12 millions de touristes annuels qui envahissent cette contré, la Thaïlande reste fantastique. Comme l’a justement dit une Française que j’ai rencontré il y a peu : « on est bien en Thaïlande ». Et en effet, les gens sont tellement sympathiques, et ce même dans les endroits touristiques (excepte peut être à Kaosan Road à Bangkok), que chaque jour passé ici est source de bonheur contagieu. Plus spécialement, le sourire qui s’affiche si facilement sur les visages que je croise me réjouit à chaque fois, sans exception.

Je suis aussi passé au travers de la zone supposément dangereuse au sud de la Thaïlande, et encore une fois je n’ai ressenti que bonheur, paix et prospérité. Il y avait quand même quelque militaires dans le train, mais à par ça tout était très bien.

Et puis j’ai finalement passé la frontière Thailande – Malaisie, et une fois de plus ce sont les sourires qui m’ont accueilli. Notre chauffeur de taxi était absolument génial (et pas seulement à cause des sous que nous lui avons donné, un grand allemand et moi), et dans chaque magasin ou j’ai mit les pieds ce sont les mêmes sourires enthousiastes que j’ai reçu. Enfin je suis arrivé aux Îles Perhentian, ou Pulau Perhentian, qui sont deux petites paradisiaques. Et OUI, il y a des dortoirs pas cher, contrairement à ce que j’avais ouï-dire. Et NON, ces îles ne sont pas encore détruites par le tourisme infernal (enfin d’ici 2 ou 3 ans on verra bien…).

Bangkok, toujours Bangkok

Friday, 14 August, 2009
Gods Party

Soirée entre dieux Thais...

Bangkok Bangkok. Oui je sais mon dernier post avait peut être une consonnance légèrement négative sur cette ville, mais il y a plus ici que les hordes de touristes saouls déambulant sans relâche dans les rues vibrantes de Bangkok. Il y a aussi les soirée entre dieux Thais du Grand Palace du Roi de la Thailance, bénit soit-il!

Hier matin je me suis senti un shouilla coupable de ne pas avoir été plus loin que la rue Rambuttri, pacté de touristes, de guest houses et de bars ouvert 24h sur 24. J’ai rencontré un grand danois, Jakob, et ensemble nous sommes partit en direction du Grand Palace royal. Ainsi, après avoir déboursé les quelque 10$ demandé pour l’admission nous avons pu pénétrer dans l’enceinte du fameux palais, et se faire submerger instantanément par les milliards de touristes arpentant les lieux. Aaaaah (le long râle que j’ai poussé au momment de cette submerssion instantannée).

Bref, nous avons donc sagement décidé de suivre le tour guidé gratuit de 10h30, ce qui nous a permit d’entendre des histoires intéressantes, histoires que je ne vous retransmettrai pas car le contenu est inapproprié. Aussi je n’ai pas vraiment écouté la guide.

Putting gold leaves on the wallsCrazy MonkeyMore Orgy

Et il y a plus! Bangkok, c’est aussi les rues bondées à toutes heures, et pas seuleument de touristes, les odeurs de nouritures (padthai padthai), les padthais au petit déjeuné, au déjeuné et au gouté, et peut être parfois même au souper, et puis après chaque padthai c’est l’explosion due au haut taux de piments-qui-arrache-la-gueule, suivit d’une éjaculation générale de transpiration par tous les pores du corps disponibles, empirrée par la chaleur et l’humidité suffocante, et le Thai aussi, ce language absolument hilarant à entendre, et puis les Bouddha un peu partout, etc… C’est Bangkok quoi.

Bangkok

Wednesday, 12 August, 2009
Bangkok's clouded sky

Bangkok's clouded sky

Bangkok. À la base je n’avais absolument pas prévu de venir ici, puis finalement j’ai découvert que j’allais y passer, et puis enfin je suis ici encore plus tôt que prévu. L’itinéraire n’est plus, et moi je suis là, bien là.

Drunkard in BangkokMa premier contact, ou vision du pays, fut quand je compris qui allaient être mes compagnons de vols de Abu Dabi à Bangkok: un couple presque typique de Bangkok, c’est à dire un vieil Anglais pochtron et sa jeune et séduisante femme Thailandaise… Bienvenue! Puis les rues emplies de touristes qui se délectent de cocktails dans les bars ouverts 24h sur 24, finissant ivre comme des marins d’eau douce… Quand je me levais ils allaient se coucher.

Le pire fut de voir cette gamine de 9 ans qui vendait des fleurs autour de ce bar 24h/24, vers 2h du matin. Sauf qu’elle marchait comme un robot. Pas parce que ça l’amusait, mais parce qu’elle était sous exctasy, à 9 ans. Probablement un mac qui a plusieurs gosses qu’il envoie quêter chaque soirs… Un peu à la Slumdog Millionaire. Et les touristes saouls qui continuaient leur beuverie tranquilement…

C’est autre chose ici!

Almaty

Wednesday, 12 August, 2009
Nursultan Nazebaev's home

Nursultan Nazebaev's home

Bon je sais je suis en retard, bien en retards. Ça fait déjà plusieurs jours que je suis à Bangkok et j’écris à peine sur Almaty. Enfin bon… on fait ce qu’on peut hein?

Almaty.J’avais lu pas mal de choses aur cette ville bien énigmatique (pourquoi énigmatique se demanderont certain, mais je ne répondrai pas à cette interrogation futile), mais rien ne m’aurait préparé suffisament. Ok, ok, c’est peut être un peu éxagéré, mais tout de même! En deux jours j’ai vu au moins 10 processions de limousines différentes, toutes pour des mariages! Et chaque limo était suivit de son cortège de grosse Mercedes S600 (l’une des plus grosse-plus chère-plus gros moteur des Merco, pour ceux qui ne perlent pas le language Merco)! Puis en dernier dans la file c’est la compétition pour celui qui a le plus gros 4×4 Porsche ou BMW. On se croirait à L.A.

Et le pire c’est qu’apparamment il n’y a que 5 ou 6 ans il n’y avait presque pas de voitures dans les grandes avenue d’Almaty, sauf peut être quelques vieille Lada ou des voitures gouvernementesque! Maintenant l’heure de pointe est charatérisée par des bouchons monstres!

C’était donc la première chose que j’ai remarquée. Je suis ensuite allé mangé avec un anglais que j’avais récemment rencontré, et là ce fut un deuxière choc sidéral contemplatif. Nous sommes allés dans un resto-bar quelconque en ville, comme il y en a pleins. Et on en a eu pour 15$ chacun pour une asiette et une bière!!! Waou! Et nous avions pris le moins cher du menu! Et le pire c’est que le resto était remplit de Kazakhs locaux qui se dégustaient de bières importés à 8 ou 9$ la pinte!!! J’en croyais pas mes yeux. Et ce phénomène n’avait rien de particulier, car ce sont tous les resto de la ville qui sont plein à craquer!

A daily situation: car crash on busy streets in Almaty, with scyscrapers under construction in the backgroud

A daily situation: car crash on busy streets in Almaty, with big construction in the background

Le lendemain matin je suis parti me ballader aux alentours de l’hotel afin de contempler un peu la situation géostratégique. J’ai tout de suite remarqué les grues et les bâtimenents en construction un peu partout en ville, ce qui m’a donné l’impression d’être en Chine. En fait j’irai même jusqu’à dire audacieusement qu’Almaty est le Shanghai de l’Asie Centrale. J’avais jamais vu autant d’argent dépensé à cette vitesse. C’est ça avoir du pétrole!

Sur la Route, à nouveau

Wednesday, 12 August, 2009
The Road to Dushanbe, bordering Afghanistan

The Road to Dushanbe, bordering Afghanistan

Bon, la dernière fois que j’écrivais j’étais coincé à Khorog, attendant déséspéremt un avion pour Doushanbé… Finalement j’ai du prendre la route, c’est-à-dire 22h de camionette sur des routes défoncées, en passant rivières, cols, barrage millitaires, et etc… Et bien sur pas une minute de sommeil. Mortèlement épuisant.

Enfin, après ces 22h de route je suis arrivé à Doushanbé, pensant pouvoir avoir un repos bien mérité. Mais c’était sans compter la douce babooshka de la reception de l’hotel avec qui j’ai du me battre pendant 2h avant de pouvoir avoir une chambre… Et là je réalise qu’il est déjà 8h du matin, donc je dois partir en quête de l’embassade Ouzbek afin de tenter le visa.

Alors après avoir tourne-et-viré pendant plusieurs heures j’ai finalement trouvé la dite embassade, seulement pour réaliser que ça serait impossible pour moi d’obtenir un visa Ouzbek, à moins d’attendre 2 semaines. Fichtre! Du coup je me met en mission de trouver une agence de voyage afin de prendre un avion le plus tôt possible pour Bangkok. Mais là aussi il m’a fallut tourne-et -virer pendant longtemps avant de trouver une rue ou toutes les agences étaient regroupées…

Et là on me dit que je dois attendre 4 jours à Doushanbé avoir de pouvoir sortir de là! Déprime… Mais après une demi-heure le gas me dégotte la dernière place pour le vol du lendemain vers Almaty, Kazakhstan. Ouf! Et de là je prendrai l’avion samedi pour Bangkok, en passant par Abu Dabi… Donc je vais retrouver Sandra à Bangkok! Sauf que encore une fois les éléments se sont mit en travers de mon chemin. D’abords ils ne prennent pas les carte de crédit nulle part au Tadjikistan, et en suite tous les guichets automatiques de la ville sont vide! Alors il m’a fallut chercher de fond en comble Doushanbé afin de trouver un guichet plus coopérant.

Bref, vers 18h, hier, j’avais finalement mon billet d’avion, après 36h de galère sans dormir. Du coup je suis allé me prendre un shashlik (les brochettes d’agneau délicisue d’Asie Centrale) accompagné d’une bière fraiche avec mes amis Suisses et Israélien… Enfin le repos tant mérité!

La bonne bière de la fin

La bonne bière de la fin

p.s: Post originellement publié le 07 aout 2009.

Le Bazar Afghan!

Wednesday, 12 August, 2009

Hier j’étais à Ishkashim, petite ville à l’entrée de la vallée de Vakham qui est partagée avec l’Afghanistan et historique car Marco Polo lui même étais passé par là pour rejoindre Pékin. Mais le détail croustillant est que chaque samedi la frontière s’ouvre momentanément pour laisser les Tajiks accéder au marché de l’autre côté. Du coup c’était l’occasion de rencontrer des Afghans dans leur propre pays…

Tout d’abords j’étais bien content de voir tant de visages souriant! C’était peut être due au fait que ce soit jour de marché, mais je trouvais ça génial de me balader dans le marché, lancer des ‘assalamu aleikum’ à tous va, avec la main droite sur le cœur comme le veux la coutume, et recevoir la réponse de la même manière, avec même parfois des gens qui m’ont remercié pour leur avoir dit bonjour. Du coup je me suis acheté un chapeau Afghan et deux écharpe-turbans afin que je puisse me pavaner en disant que j’ai traversé l’Afghanistan pour acquérir cet attirail:).

Je pense que j’aurais adoré voyager dans ce pays s’il n’était pas en guerre… Bref, je suis maintenant de retour à Khorog. C’est dimanche, tout est fermé en ville, et je suis en attente d’un vol éventuel vers Douchanbé, la capitale. Je suis allé à l’aéroport ce matin mais apparemment le temps n’est pas propice donc l’avion reste à Douchanbé.

Demain, inch’ Allah, qu’ils ont dit! Sinon je devrai prendre un de ces mini-minibus chinois pendant 24h ou plus, dépendant une fois de plus de la bonne volonté d’Allah… J’adore les transports au Tadjikistan!

p.s: Post originellement publié le 02 aout 2009