
The Pamir Highway
La derniere fois que j’ecrivais j’etais a Osh, la ou se trouve le plus grand bazar d’Asie Centrale! Bon, a par le bazar j’y ai rencontre un couple de Suisses, et ensemble nous avons pris une voiture pour se rendre jusqu’a Murghab, et ce en 3 jours. Murghab est un village perdu au millieu de nulle parts, enfin plus precisement au millieu de la Pamir Highway, qui se trouve dans la region la plus reculee d’un des pays les plus diffile d’acces au monde: le Tadjikistan.

One of the many stops on the way...
Donc: le premier jour nous sonnes alles a Sary Tash, un bled perdu qui fait office de carrefour entre la Chine inaccessible, le Tadjikistan, et le Kirghizstan. De Osh a Sary Tash il n’y avais que 150km mais ca nous a quand meme pris pres de 8h de route!!! Ceci est du a notre vieille Jeep russe legendaire, car il fallait s’arreter toutes les 20 min pour laisser le moteur se refroidir.

Karakol lake, at 4000m above sea level
Le deuxieme jour nous avons fait la route jusqu’a Karakol, un petit village sur les rives du lac… Karakol. Pour cela nous avons du passer la frontiere, et ainsi observer un nouveau cas de corruption benigne (le chauffeur n’a du donner que 250 som (4 euros) afin d’accelerer le processus qui a tout de meme pris 1h30, alors que nous etions les seuls en transit). Aussi nous avons eu droit a plusieur produit laitier derive du bon vieux Yak, absolument infame. On se serai crut au Tibet.
Puis le troisieme jour nous avons prit la route pour Murghab, la destination finale a bords de la vieille Jeep. La nous avons passe par le plus haut de tous les cols passes: 4655m d’altitude. Puis le lendemain je me suis trouve une place dans un minibus pour rejoindre Khorog, l’ultime stop sur la Pami Highway. Enfin le dernier bout etait le plus coriace: pour commencer j’ai du attendre toute la matinee afin que la voiture se remplisse de ses 9 occuppants (sachant que le ‘minibus’ fais la taille d’une Fiat Panda); puis le trajet a dure 9 heures, principalement sur de la tolle ondulee. a bouffer de la poussiere, le tout a 4000m d’altitude en moyenne.
Malgres tout durant cette 4eme journee de voyage intensif j’ai ete introduit au Tadjikistan de la facon la plus… magique? Alors que je n’en pouvais plus du soleil de plomb, de la poussiere et de l’altitude, la route a commence a descendre tout en serpantant le long d’un torrent, dans le fond d’une vallee verdoyante, a la temperature rafraishissante. Des que les premieres habitations ont commence a apparaitre, on pouvait observer des gens se baladans tranquillement sur les bords de la route, profitant du doux soleil de fin d’apres midi. Les femmes dans leur robe traditionelles magnifiques, les hommes ressemblant etonnament a des europeens, certain vetus du chapeau traditionel en feutre, d’autre portant le petit chapeau blanc signe des pratiquants musulmans, et d’autre encore portant des ridicules ‘bob’, les petits chapeaux de pecheurs.
Bref je suis bien content que le hasard m’aie teleporte ici!
p.s: encore une fois desole pour les faute de frappe, les accents manquants et faute d’ortogaphe… la connexion est [tres] instable et le clavier fonctionne mal, comme souvent.
p.s.2: Post originellement publié le 28 juillet 2009



Bref, apres 6h de marche douloureuse avec un sac a dos de 20kg je suis finalement arrive au Jailoo, les premiers alpages avec une Yourte (photo a gauche) a cote de laquelle j’ai pu planter ma tente.
Mais quelle joie d’arriver dans ce petit paradi sur terre, ou la vie fonctionne encore au rithme des saisons et des betes qu’il faut ramener au bercail et traire tous les soirs… Et les gens! Tellement simple, humble et acceuillant! Meme si je dormais dans ma tente il m’on traite comme si j’etais leur hote. Au point que j’ai accepter de payer pour un repas, alors que j’avais mon rechaud, et du coup le lendemain midi la maitresse de la Yourte m’a invite a prendre le gouter…

Sinon j’ai tout de même apprécié me balader en vélo (et me perdre!) dans les villages aux-alentours de Turpan, car là on peut encore voire les fameux toits fait de vignes qui couvrent presque tout autour des maisons, créant des pergolas géantes où des lits immenses sont installés afin de relaxer à l’ombre pendant les hueres chaudes de la journée.


Plus tard vînt l’heure du déjeuné, et le soulagement de trouver un endroit à l’hombre et à l’écart des gens. Encore mieux quand la fille m’a proposé de partager leur lunch (avec du canard laqué!). Alors j’ai baissé ma garde un instant comme nous nous relaxions et mangions, mais c’est là que tout à coup les chinoiseries recommencèrent : elle me propose la tête du pauvre canard, avec le bec grand ouvert qui m’insulte et ses yeux qui fixant tels des espadons. Et elle insiste pour que je la mange vu que c’est très bon et tout et tout. Alors j’ai mangé un peu de cou et j’ai balancé le reste quand personne ne regardait. La leçon : « ne jamais baisser sa garde ne serait-ce qu’un instant! ».
Sinon les Bouddhas et cousin Boddhisattvas étaient assez impressionnants. Tout à été construit au alentour du VIème siècle, ce qui date quand même. Et la plus grande des statues fait 25 mètres. Pas mal. Surtout que les machins sont perché au milieu de la falaise assez haute pour me ficher un vertige vertigineux quand j’étais sur la passerelle (en plus je me méfie toujours de ces constructions chinoises). Y sont fous ces moines. Apparemment ce sont des riches marchants de la route de la soie qui avait résidence à Tianshui qui avait demandé et payé la construction de ces Bouddhas.