Category “Malaisie”

Georgetown, et les Chinois souriants…

Thursday, 22 October, 2009
Georgetown's beautiful houses...

Georgetown's beautiful houses...

Georgetown! Quelle ville! J’ai vraiment aimé. Les petites rues, la vieille architecture coloniale avec tant de charme, la grande mosquée coincée entre Chinatown et Little India, le mix habituel de la Malaisie: Indiens, Malays, chinois, Moi, etc… Et les sourires, non de dieu!

Me!!!

Ce qui me fait penser au fait que ça fait bizarre de voir tant de Chinois si aimable, relax et souriants. Pour tout ceux qui ont voyagé en Chine c’est vraiment incroyable. Maintenant que je suis de retour à Hong Kong ça me parait vraiment incroyable et ça me manque déjà. De retour à Hong Kong, c’est l’agression immédiate de l’air ambiant nauséabond, pollué et humide, la foule éternelle, les gratte-ciels qui ne cessent de gratter le cit ciel, et de ce fait donnent l’impression d’être constamment dominé, écrasé.

Et du coup je ne fais que repenser à la Malaisie. Les Chinois la bas sont tellement différents! Je me demande vraiment pourquoi. Est-ce le fait que ceux qui ont émigré la bas n’ont pas eu à vivre (ou survivre) les glorieuses année Mao, où les campagnes populistes se succédaient, ainsi que les purges, et les programmes de développement absolument insensés dans lesquels des dizaines de millions de personnes sont mortes, et durant lesquels la population a apprit à ce haïr.

Ou peut être est-ce le fait que la Malaisie n’est pas surpeuplée comme l’est la Chine? En effet, seulement vingt millions d’habitants y vivent. C’est un grain de sable dans la marée humaine qu’est la Chine, douce Chine. Peut être c’est parce que les gens peuvent respirer librement, littéralement et politiquement, qu’ils se sont, comment dire… calmé?

Bon tout ça sonne peut être un peu raciste mais il n’en est point. J’ai rencontré des tas de Chinois très sympathiques au cour de mes voyages en Chine. Mais disons que j’ai eu un sentiment de bien être et de paix qui est inexistant en Chine. Voilà tout.

Kota Bharu, Mille Temples et un Bouddhiste.

Sunday, 18 October, 2009
Market in Kota Bharu

Market in Kota Bharu

Après mon post précédent certain pourraient penser que je passe mon temps à me prélasser, de plage en plage. Mais c’est absolument faut! Comme la plupart des gens qui me connaissent pourraient facilement le confirmer, je suis bel et bien un travailleur acharné. Bref, après 5 jours de dur labeur sur Pulau Perhentian Kecil, la petite île paradisiaque, Sabrina et moi nous sommes dirigés vers Kota Bharu afin de rencontrer un peu plus de ces Malays, les Malaisiens musulmans. Et quel peuple! Nous nous sommes régalé au marché nocturne, nous avons écouté les prières que le muezzin essayer tant que coûte de chanter juste,  observé les relations homme-femme dans cet environnement islamique,  été au marché des légumes frais (la photo au dessus), Sabrina s’est fait couper les cheveux… Quelle vie!

Being Buddhist

Being Buddhist

(Temple Enjunglé ci dessous)

temples and stuffPuis ce fut le temps dèun changement de scène, alors le lendemain nous avons payé un guide local pour nous amener voire les temples bouddhistes Thaï dans la region de Tumpat, presqu’à la frontière de la Thaïlande. Et notre bonne fortune frappa à nouveau, car on s’est retrouvé au beau milieu d’un festival au nom inconnu, où l’on s’est fait servir de la nourriture gratuite (et bouddhiste). Des vieilles femmes m’ont aussi appris à faire des petits paquets en feuille de bambou dans lesquel on y insère une pièce afin de faire des offrandes aux dieux bénévolents (la photo ci-dessus, avec les moines qui mangent tranquilement derrière moi…). Bref, on s’est régalé. Pas un seul autre touriste (occidental) en vue = génial!

Après le troisième temple on a commencé à ce fatiguer un peu de tout ce tralala, alors on est rentré à Kota Bharu, ou KB, comme ils disent, là bas. On a voulu retourner au marché nocturne encore une fois, mais le mauvais temps nous a ratrapé, et un déluge s’est abattu sur KB. Du coup on a été forcé de se diriger vers Pizza Hut, ma première expérience dans ce lieu lugubre où les gens s’empiffrent de pizza infâme que les Américains ont essayé de copier… Quelle tragédie.

Il était une fois en Malaysie (ou une seconde fois)

Friday, 16 October, 2009
Coral Bay at Pulau Perhentian

Coral Bay at Pulau Perhentian

La Malaisie! J’ai finalement réussi à m’extirper de la fourmillère géante qu’est Hong Kong, et quel plaisir! Un plaisir limité, 10 jours, mais plaisir tout de même. L’agitation effrénée de cette métropole sino-anglaise commençait à me taper sur les nerfs. Ou peut être est-ce la température scandaleuse, qui s’allie vicieusement avec un taux d’humidité dans l’air avoisinant les 4000%. Bref, il me fallait de l’air. Sabrina et moi avions tout d’abords pensé aller aux Philippines, mais un typhon à dévasté la moitié du pays. On s’était ensuite rabattu sur Pulau Weh, une île en Indonésie, mais encore une fois la douce Pacha Mama, terre mère, nous a joué un sale tour en balançant un vilain tremblement de terre sur Sumatra. Alors ce fut Pulau Perhentian (pulau veut dire île, oui, îîîîle, pour ceux l’ignorant), pour la seconde fois de ma longue est fructueuse vie.

BBQ corner...

BBQ corner...

Bref, Marco le Québécois, Morten le Danois, et Marcel l’Allemand, trois collègues de l’université, nous on rejoint sur l’île, à Coral Bay. Le rythme de vie était effréné: plage, soleil, plongée sous-marine, observation de varans (!), et barbecue sur la plage ((photo ci-dessus).

Mais il faudrait quand même penser à louer un des éléments majeur qui font qu’on se sent bien en Malaisie: les gens! C’est vraiment incroyable à quel point les Malais sont sympathique. Toujours un sourire, toujours aimable, etc… C’est presque de l’insubordination. La Malaisie est vraiment le pays que je préfère, jusqu’à présent, en Asie. Les prix sont abordables (entre 1 et 2 dollars par repas), le pays est développé, Air Asia, la bouffe (!!!), et surtout le mix des cultures Malais, Hindu, Chinoise, Thaï, Indonésienne, etc… et la symbiose magique de tout ça!

Comme veut le slogan: “Malaysia, trully Asia”.

Kuala Lumpur

Saturday, 29 August, 2009
Little India in KL

Little India in KL

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The Petronas Towers in KLBien bien. Ces jours ci je suis un peu dépassé par les évènements, et du coup je suis en retard sur mon blog. Dure vie.

Donc, pour en revenir à nos cher moutons: Kuala Lumpur! En bref, mes quatre jours la bas en compagnie de mon amie Faye ont été bien sympathique. J’ai parcouru un peu trop d’autoroutes à mon goût (KL en est plein), mais reste -t- il que j’ai vraiment apprécié la Malaisie, enfin de ce que j’en ai vu.

Un steward que j’avais rencontré dans la navette Air Asia m’avait dit qu’à son avis KL est un peu comme Hong Kong mais en moins… fourmillant. Et en effet, KL est définitivement en plein essors. Les grattes poussent partout, et grattent le ciel, notamment les tours jumelles Petronas et leur cousine la tour de communication KL Tower, qui dominent constamment le centre ville et ses environs.

Pour ma première soirée à KL le frère de Faye à insisté pour que l’on sorte, et pour la peine il nous a amené dans une boite juste en face des tours Petronas… Choc: la boite pleine à craquer de jeune gens buvant de la vodka Belvedere et du Black Label par dizaines de bouteilles…

Et pourtant, dans ces mêmes quartiers il y a aussi chinatown et little india, qui sont des quartiers bien sympas, avec plein de bâtiments au style colonial et seulement trois ou quatre étages (la grande photo au dessus) qui rendent une atmosphère plus humaine à cette métropole.

Et puis il y a les cafés. Magiquement, en Malaisie il y a une culture pour le café bien développée: ils boivent à toutes heures des cappuccinos frappés ou des espressos dignes des meilleurs brasseries françaises, et en tant qu’amateur de bon café, c’est absolument génial. C’est un contraste agréable avec l’Amérique centrale, où ils produisent de l’excellent café mais consomment du nescafé infâme…

Outside the Batu CavesEnfin, une des facettes de la Malaisie qui m’a beaucoup plus est la diversité culturelle qu’il existe. Les Chinois, les Malays musulmans, les Indiens hindouistes, les pirates des caraïbes, tous cohabitent relativement bien. Lors de mon dernier soir nous marchîames en ville quand soudain une mini-tempête tropicale éclatât. Peut être la petite filleule de celle à Taiwan, plus meurtrière. Bref, Faye et moi sommes donc rentrés dans un resto pour se réfugier, et puis manger, tant qu’à y être.

Environs une après, alors que je digérais tranquillement, j’ai épiquement réalisé que le restaurant était non seulement plein à craquer, mais aussi que chacun avait une assiète devant lui mais n’y touchait pas! “Bande de fou”, voulais-je dire, “mangez donc”! Mais rien à y faire, ils ne mangeaient pas. Et c’est alors que 19h30 ont sonné, secondé par l’appel vociférent à la prière de la mosqué evoisine (et de la télé du resto, avec des magnifiques diaporamas de la Mèque). Et là comme par enchantement tous le monde se jeta sur son assiette. Expérience intéressante, surtout qu’il régnait une ambiance de fête dans la salle, un peu comme à Noël avant l’ouverture des cadeaux.

Chabada bada.

Melaka

Wednesday, 26 August, 2009

Aujourd’hui mon amie Faye, que je n’avais pas vue depuis trois ans en Nouvelle Zélande, m’a amené à Melaka, berceau de la civilisation Malaisienne. Le dicton veut que « celui qui voit Melaka voit la Malaisie », et en quelque sorte c’est vrai.

Melaka fut fondé au XVème siècle et devînt la capitale du sultanat de Melaka, qui devait bientôt comprendre Singapour et presque la totalité de ce qu’est la Malaisie aujourd’hui. Bref c’était un port de commerce important en Asie du sud-est qui attira des gens de toutes parts, notamment des Chinois. Ces dernier, arrivé à Melaka, mariaient des Malaisiennes, et formant ainsi une ‘ethnie’ à part, un mix de culture chinoise et malaisienne et indienne (le Sultanat avait été fondé par le prince Paramesvara qui fuyait le décadent empire bouddhiste Srivijaya basé à Sumatra).

Bref, assez d’histoire, mais tout ça pour dire que Melaka constituait déjà un mix intéressant à sa création, mix qui n’a fait que fleurir alors que le sultanat fleurissait. Et de nos jours il en résulte une combinaison fantastique d’architecture coloniale, avec ses couleurs pastel digne de Mérida au Mexique (alors qu’on est dans Chinatown ???), une mosquée au minaret ressemblant à une stupa indienne, etc… Une balade bien simpa.
J’ai surtout apprécié le caractère ancien de la ville, chose si difficile à trouver en Asie, du fait des rénovations barbares qui par exemple rendent la cité interdite de Pékin absolument fadasse.

Vivre le Ramadan en Malaisie

Monday, 24 August, 2009
Ramadan food market

Ramadan food market

Après le combat héroïque de hier après-midi (voir ci-dessous) nous sommes allés faire un tour du cote du marché alimentaire nocturne où les musulmans qui font le ramadan vendent et achètent de la nourriture par kg après avoir jeûné toute la journée…

Et c’est absolument fantastique! De la foule émane une joie de pouvoir enfin manger alors que le soleil se couche, et les odeurs épicés des différentes cuisines qui se mélangent, du chinois, de l’indien, du malaisien, des kebabs, etc… Une bombe de saveurs! Incroyable.

Alors nous avons fait comme tout le monde, c’est à dire nous avons fait la queue et acheté plein de bonne choses que nous avons ensuite emporté à la maison pour se faire un mémorable festin, alors que le muezzin faisait son appel…

Ah la Malaisie!

fruits avalanchefoodmore foodfooodfooooooooooodfood food

La vie sauvage de Kuala Lumpur

Monday, 24 August, 2009

Après Pékin, Dunhuang, Bichkek, Douchanbé, Almaty, Bangkok, je me retrouve finalement à Kuala Lumpur, ou KL pour les intimes. Comme souvent durant ce voyage, suite à des imprévus typique des voyages, j’ai atterri quelque part dans le monde où je n’aurais jamais pensé atterrir. Dans le cas présent ma décision de me diriger vers la Malaisie fut prise quand mon amie Faye m’a invité chez elle à KL.

Comment refuser?

Master Monkey v.s Vicious Snake

Master Monkey v.s Vicious Snake

Fight going onBref hier Faye, son frère Jérémy, le collègue de son frère Alex et moi sommes allés faire les touristes aux Caves Batu, et là j’y ai témoigné une surprenante vie sauvage à l’état pur.
Des singes qui se régalent à chiper tout ce qui se mange aux touristes, des coqs (?), et un serpent géant. Mais le côté safari de tout ça commença quand le serpent décida tout à coup de s’en prendre à un bébé singe laissé sans surveillance. Il bondi tel un serpent sur sa proie, l’entourant instantanément de son corps écailleux et gluant.
Tous les singes ont tout de suite réagis en hissant, hurlant, griffant le serpent, mais rien y faisait, le serpent géant étranglait fermement et tranquillement sa jeune proie. Là je visionnais déjà la fin du bébé singe.

Mais c’est alors que le mâle dominant intervenînt! Le plus puissant de tous les singes prit la situation en main, et commença un long combat avec le serpent. Après plusieurs tentatives il réussi enfin à déloger le serpent, provoquant ainsi la chute de celui-ci.
Et tout en tombant, le singe continuait d’essayer de tirer la queue du serpent, atteignant finalement son but en libérant le bébé singe. La foule de spectateurs poussa un « ouf » de soulagement. Le serpent, qui tantôt se battait pour sa proie se battait maintenant pour sa survie, car le maître singe continuait de lui infliger des fatales morsures.

Finalement deux fakirs indiens intervinrent, neutralisèrent le serpent et l’emportèrent en lieu sur. Fou.

Indian Fakirs taking care of the mess

Indian Fakirs taking care of the mess

Sous l’eau

Thursday, 20 August, 2009
A shark under the Sugar Wreck, Perhentian Island

A shark under the Sugar Wreck, Perhentian Island

Bon, ça fait plusieurs jours qu’il faut que je m’y mette, alors voilà. Depuis Bangkok j’ai effectué un séjour plutôt agréable, passant mon temps à plonger, faire la formation avancée pour le certificat PADI, et aussi dormir sur la plage bien sur. En bref, j’ai quitté Bangkok le 14 et rejoins Koh Tao le lendemain midi. J’avais marchandé mon ‘package’ donc j’ai obtenu le transport et la chambre d’hôtel incluse, mais du coup je me suis retrouver dans un de ces bus VIP pour touristes, plein de touristes qui se plaignent tous du manque de confort, de la clim, de la chaleur, des routes, de la lumière, des coquillages et crustacés et etc… Je ne suis pas habitué à ça. Et pourtant je suis un fier Français donc j’ai tendance à partager mon mécontentement (râler), comme tout bon Français.

blop blop blopKoh Tao. Grande déception, désillusion, désenchantement spirituel et spontané. L’industrie de la plongée est, comment dire, industrielle. Je m’y étais préparé mais là c’était au-delà de tout. Mais bon, je me suis mit en mode approprié, et je me suis quand même régalé. La plongée ça reste génial, même avec 20 milliards d’autres plongeurs autour.

Sinon je voulais aussi écrire un brin sur la Thaïlande et les Thaïlandais qui peuplent ce pays. En bref, malgré les 12 millions de touristes annuels qui envahissent cette contré, la Thaïlande reste fantastique. Comme l’a justement dit une Française que j’ai rencontré il y a peu : « on est bien en Thaïlande ». Et en effet, les gens sont tellement sympathiques, et ce même dans les endroits touristiques (excepte peut être à Kaosan Road à Bangkok), que chaque jour passé ici est source de bonheur contagieu. Plus spécialement, le sourire qui s’affiche si facilement sur les visages que je croise me réjouit à chaque fois, sans exception.

Je suis aussi passé au travers de la zone supposément dangereuse au sud de la Thaïlande, et encore une fois je n’ai ressenti que bonheur, paix et prospérité. Il y avait quand même quelque militaires dans le train, mais à par ça tout était très bien.

Et puis j’ai finalement passé la frontière Thailande – Malaisie, et une fois de plus ce sont les sourires qui m’ont accueilli. Notre chauffeur de taxi était absolument génial (et pas seulement à cause des sous que nous lui avons donné, un grand allemand et moi), et dans chaque magasin ou j’ai mit les pieds ce sont les mêmes sourires enthousiastes que j’ai reçu. Enfin je suis arrivé aux Îles Perhentian, ou Pulau Perhentian, qui sont deux petites paradisiaques. Et OUI, il y a des dortoirs pas cher, contrairement à ce que j’avais ouï-dire. Et NON, ces îles ne sont pas encore détruites par le tourisme infernal (enfin d’ici 2 ou 3 ans on verra bien…).