Virées noctures à Hong Kong

Monday, September 21, 2009 0:21
Concert at Grappa's Cellar

Concert at Grappa's Cellar

Voici le récit en photo d’une virée nocturne à Hong Kong un samedi soir. Pour commencer, c’était bien calme et hors de portée des bras velus de l’alcool, ce qui en soit même est un miracle quand nous (les étudients en échange à City University of Hong Kong) allons en direction du redouté Lan Kwai Fong (LKF:  3 ou 4 rues où les bars et clubs s’enchaînent, à l’intérieur desquels le peuple s’enivre).

En fait nous avions déjà fait la faite la veille, dans un de ces ‘clubs’ clone, donc après la recommandation de mon amie Lara Day nous sommes allés à Grappa’s Cellar où il y avait un show de rock punk indie folk flok pok. Plutôt sympa. Et puis c’était l’occasion de découvrir la scène rock pop locale…

After hours

After hours

Mais après une demie heure le concert a fini (vu qu’on est arrivé à minuit et demi) et donc nous décidé de nous diriger vers le fameux LKF afin d’explorer la zone et ainsi la redécouvrir. En chemin je me suis arrêté pour prendre une photo de ce travailleur en heure sup, si on peut appeler ça des heures sup. En effet Hong Kong ne dort jamais, et tout doit aller vite, vite, vite. Alors si il faut travailler de nuit (en l’occurrence il était déjà 01h30) et bien on s’y met! Je me demande s’ils ont les 35 heures…

Lan Kwai Fong

Lan Kwai Fong

Bref nous avons ensuite rejoins les foules éperdues de LKF, avec l’idée de prendre un verre en terrasse quelque part. Mais la vision de toute cette beuverie sauvage (on se croirait à Bangkok, sur Kaosan Rd) nous a un peu refroidi. Alors on a fait un tour puis nous sommes repartit.

Horny horns, and incrediby enough people buy and wear them...

Horny horns, and incredibly enough people buy and wear them...

Et là je commençais à me demander pourquoi il y avait tant d’idiots avec ces cornes lumineuses sur la tête… Et enfin j’ai trouvé le dealer responsable de cette vilaine chose. Enfin bien sur un dealer répond aussi à la demande, donc ça veut dire qu’il y avait une demande pour cet accessoire ridicule. Pourquoi, mais enfin pourquoi?

Taking TaxiesBref finalement nous avons pris un de ces taxis bien particulier à Hong Kong: une grosse Toyota avec 6 places assises, rouge et grisâtre. Ce qui est bien particulier c’est surtout que toutes les voitures ont un look des années 90, mais pourtant il doit bien y avoir une usine qui assure la production dans le coin, avec des nouveaux modèles produits chaque année. Et pourtant non, tous les taxis sont identiques. Ils doivent garder la ligne vieillotte exprès, afin de donner un côté plus ‘British’…

Et voilà, c’était déjà la fin de soirée. Nous sommes retournés à nôtre chère résidence étudiante à City Universty, où j’ai rejoins mon lit (très) ferme, dans ma (très) petite chambre où heureusement on a l’air conditionné. Sinon je cros bien que je serais mort de transpiration extrême. D’où l’expression “suer à mort”.

Demain j’irai à la piscine olympique de l’école faire des longueurs et perfectionner mon bronzage qui approche déjà la perfection (au contraire de ma grammaire française). Puis j’irai emprunter un appareil photo argentique pour faire mes devoirs: faire des portraits! Ça change de la science politique scientifique à Concordia…

La vie à Hong Kong c’est dur. Très dur.

Le Tram à Hong Kong

Saturday, September 12, 2009 23:56

Aujourd’hui Sabrina et moi sommes allés se promener dans Hong Kong Central… J’y ai acheté “l’étranger” de Camus, dans une librairie française (14 Wellington St, deuxième étage, pour les intéressés), un bouqin que je voulais lire depuis qu’un Australien m’a passé “La peste”, de Camus aussi, mais en anglais, quand j’étais à Bishkek, au Kirghizstan.

Bref, après un cour laps de temps nous nous sommes fatigué, donc nous avons prit un de ces trams à deux étages qui sillonnent l’île de Hong Kong… Voilà quelque photos. Plus de texte serais presque fatiguant à écrire.

Hong Kong, Acte Premier.

Thursday, September 10, 2009 0:38
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At the Airport

At the Airport

Hong Kong! Par où commencer?
Peut-être par le début, comme pour toutes bonnes choses. Pour commencer, donc, au risque de me répéter, je n’avais pas prévu du tout de venir à Hong Kong. Sabrina et moi avions postulé pour partir en échange pour une année complète au Caire, mais on nous a accepté seulement pour un semestre. Du coup il fallait trouver quelque part d’autre où aller pour le premier semestre. Notre amie au bureau de Concordia International, Pauliina Rouleau (maintenant en congé maternité), nous a alors suggéré Hong Kong, car il y avait des places de libre. Pourquoi pas? Et me voilà.

Je n’avais jamais trop été intéressé par Hong Kong. Pour moi c’était juste une autre grande ville, et après avoir vu Beijing, ou Pékin, je m’étais dis que ces grosses villes polluées comme des oiseaux nageant dans le mazout ne m’attiraient pas. Pour moi aller en Chine ça voulais dire aller explorer les régions rurales, avec les paysans qui portent toujours leur costume maoiste et etc… Et bien finalement je suis resté bouche béeee devant l’immense grandeur gigantique de Hong Kong, devant son activité bourdonnante, devant la forêt de gratte-ciels, devant les côtés traditionnels mélangé avec une modernité sauvage, devant la rencontre et l’union entre l’est et l’ouest.

Hong Kong Harbour

Hong Kong Harbour

Le port, par exemple. C’était le plus gros du monde pendant quelque temps, et pour sûr j’y ai vu le plus grand nombre de containers de ma longue vie. Même avec la grippe porcine ce port là reste intouchable! Aussi il constitue une sorte d’introduction à HK, car il faut y passer au travers quand on vient de l’aéroport et qu’on se dirige vers le centre ville. (à moins de prendre un hélico,ce que je n’ai pas fait.) Et avec la vue sur la colonie de gratte-ciels en arrière plan, c’est grandiose.

The view from my dorm...

The view from my dorm...

En parlant de choses qui grattent le ciel, je pourrais continuer ainsi pendant longtemps avec mon vocabulaire superlatif, mais l’abstinence prévaut, car c’est ainsi. Jetez juste (littéralement) un coup d’oeil à la photo ci-dessus, qui est la vue que j’ai depuis le toit de ma résidence. Notre campus ce situe dans un des quartiers les plus chers de la ville, alors au lieu de payer quelques millions de dollars par moi je n’en paye que 500$ pour 4 mois. Parfait.
Sur la photo au dessus, si vous regardez en plein milieu, la lumière bleuté c’est Mongkok, le quartier où ça grouille le plus au monde. Tout simplement. Juste à droite il y a la Bank of China, et un peu plus à droite encore, c’est le ICC tower (Centre international de commerce, pour les ignares).

A 'floor party' last Friday

Soirée

Et voilà ce qu’il m’arrive les vendredi soirs… soirée ‘fête d’étage’, où l’on nage dans des sauts KFC et patauge sur les pizza hut marécageuses… En norvégien on dit: “herregud!”

Kuala Lumpur

Saturday, August 29, 2009 12:42
Little India in KL

Little India in KL

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The Petronas Towers in KLBien bien. Ces jours ci je suis un peu dépassé par les évènements, et du coup je suis en retard sur mon blog. Dure vie.

Donc, pour en revenir à nos cher moutons: Kuala Lumpur! En bref, mes quatre jours la bas en compagnie de mon amie Faye ont été bien sympathique. J’ai parcouru un peu trop d’autoroutes à mon goût (KL en est plein), mais reste -t- il que j’ai vraiment apprécié la Malaisie, enfin de ce que j’en ai vu.

Un steward que j’avais rencontré dans la navette Air Asia m’avait dit qu’à son avis KL est un peu comme Hong Kong mais en moins… fourmillant. Et en effet, KL est définitivement en plein essors. Les grattes poussent partout, et grattent le ciel, notamment les tours jumelles Petronas et leur cousine la tour de communication KL Tower, qui dominent constamment le centre ville et ses environs.

Pour ma première soirée à KL le frère de Faye à insisté pour que l’on sorte, et pour la peine il nous a amené dans une boite juste en face des tours Petronas… Choc: la boite pleine à craquer de jeune gens buvant de la vodka Belvedere et du Black Label par dizaines de bouteilles…

Et pourtant, dans ces mêmes quartiers il y a aussi chinatown et little india, qui sont des quartiers bien sympas, avec plein de bâtiments au style colonial et seulement trois ou quatre étages (la grande photo au dessus) qui rendent une atmosphère plus humaine à cette métropole.

Et puis il y a les cafés. Magiquement, en Malaisie il y a une culture pour le café bien développée: ils boivent à toutes heures des cappuccinos frappés ou des espressos dignes des meilleurs brasseries françaises, et en tant qu’amateur de bon café, c’est absolument génial. C’est un contraste agréable avec l’Amérique centrale, où ils produisent de l’excellent café mais consomment du nescafé infâme…

Outside the Batu CavesEnfin, une des facettes de la Malaisie qui m’a beaucoup plus est la diversité culturelle qu’il existe. Les Chinois, les Malays musulmans, les Indiens hindouistes, les pirates des caraïbes, tous cohabitent relativement bien. Lors de mon dernier soir nous marchîames en ville quand soudain une mini-tempête tropicale éclatât. Peut être la petite filleule de celle à Taiwan, plus meurtrière. Bref, Faye et moi sommes donc rentrés dans un resto pour se réfugier, et puis manger, tant qu’à y être.

Environs une après, alors que je digérais tranquillement, j’ai épiquement réalisé que le restaurant était non seulement plein à craquer, mais aussi que chacun avait une assiète devant lui mais n’y touchait pas! “Bande de fou”, voulais-je dire, “mangez donc”! Mais rien à y faire, ils ne mangeaient pas. Et c’est alors que 19h30 ont sonné, secondé par l’appel vociférent à la prière de la mosqué evoisine (et de la télé du resto, avec des magnifiques diaporamas de la Mèque). Et là comme par enchantement tous le monde se jeta sur son assiette. Expérience intéressante, surtout qu’il régnait une ambiance de fête dans la salle, un peu comme à Noël avant l’ouverture des cadeaux.

Chabada bada.

Melaka

Wednesday, August 26, 2009 0:49

Aujourd’hui mon amie Faye, que je n’avais pas vue depuis trois ans en Nouvelle Zélande, m’a amené à Melaka, berceau de la civilisation Malaisienne. Le dicton veut que « celui qui voit Melaka voit la Malaisie », et en quelque sorte c’est vrai.

Melaka fut fondé au XVème siècle et devînt la capitale du sultanat de Melaka, qui devait bientôt comprendre Singapour et presque la totalité de ce qu’est la Malaisie aujourd’hui. Bref c’était un port de commerce important en Asie du sud-est qui attira des gens de toutes parts, notamment des Chinois. Ces dernier, arrivé à Melaka, mariaient des Malaisiennes, et formant ainsi une ‘ethnie’ à part, un mix de culture chinoise et malaisienne et indienne (le Sultanat avait été fondé par le prince Paramesvara qui fuyait le décadent empire bouddhiste Srivijaya basé à Sumatra).

Bref, assez d’histoire, mais tout ça pour dire que Melaka constituait déjà un mix intéressant à sa création, mix qui n’a fait que fleurir alors que le sultanat fleurissait. Et de nos jours il en résulte une combinaison fantastique d’architecture coloniale, avec ses couleurs pastel digne de Mérida au Mexique (alors qu’on est dans Chinatown ???), une mosquée au minaret ressemblant à une stupa indienne, etc… Une balade bien simpa.
J’ai surtout apprécié le caractère ancien de la ville, chose si difficile à trouver en Asie, du fait des rénovations barbares qui par exemple rendent la cité interdite de Pékin absolument fadasse.

Vivre le Ramadan en Malaisie

Monday, August 24, 2009 15:36
Ramadan food market

Ramadan food market

Après le combat héroïque de hier après-midi (voir ci-dessous) nous sommes allés faire un tour du cote du marché alimentaire nocturne où les musulmans qui font le ramadan vendent et achètent de la nourriture par kg après avoir jeûné toute la journée…

Et c’est absolument fantastique! De la foule émane une joie de pouvoir enfin manger alors que le soleil se couche, et les odeurs épicés des différentes cuisines qui se mélangent, du chinois, de l’indien, du malaisien, des kebabs, etc… Une bombe de saveurs! Incroyable.

Alors nous avons fait comme tout le monde, c’est à dire nous avons fait la queue et acheté plein de bonne choses que nous avons ensuite emporté à la maison pour se faire un mémorable festin, alors que le muezzin faisait son appel…

Ah la Malaisie!

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La vie sauvage de Kuala Lumpur

Monday, August 24, 2009 14:18

Après Pékin, Dunhuang, Bichkek, Douchanbé, Almaty, Bangkok, je me retrouve finalement à Kuala Lumpur, ou KL pour les intimes. Comme souvent durant ce voyage, suite à des imprévus typique des voyages, j’ai atterri quelque part dans le monde où je n’aurais jamais pensé atterrir. Dans le cas présent ma décision de me diriger vers la Malaisie fut prise quand mon amie Faye m’a invité chez elle à KL.

Comment refuser?

Master Monkey v.s Vicious Snake

Master Monkey v.s Vicious Snake

Fight going onBref hier Faye, son frère Jérémy, le collègue de son frère Alex et moi sommes allés faire les touristes aux Caves Batu, et là j’y ai témoigné une surprenante vie sauvage à l’état pur.
Des singes qui se régalent à chiper tout ce qui se mange aux touristes, des coqs (?), et un serpent géant. Mais le côté safari de tout ça commença quand le serpent décida tout à coup de s’en prendre à un bébé singe laissé sans surveillance. Il bondi tel un serpent sur sa proie, l’entourant instantanément de son corps écailleux et gluant.
Tous les singes ont tout de suite réagis en hissant, hurlant, griffant le serpent, mais rien y faisait, le serpent géant étranglait fermement et tranquillement sa jeune proie. Là je visionnais déjà la fin du bébé singe.

Mais c’est alors que le mâle dominant intervenînt! Le plus puissant de tous les singes prit la situation en main, et commença un long combat avec le serpent. Après plusieurs tentatives il réussi enfin à déloger le serpent, provoquant ainsi la chute de celui-ci.
Et tout en tombant, le singe continuait d’essayer de tirer la queue du serpent, atteignant finalement son but en libérant le bébé singe. La foule de spectateurs poussa un « ouf » de soulagement. Le serpent, qui tantôt se battait pour sa proie se battait maintenant pour sa survie, car le maître singe continuait de lui infliger des fatales morsures.

Finalement deux fakirs indiens intervinrent, neutralisèrent le serpent et l’emportèrent en lieu sur. Fou.

Indian Fakirs taking care of the mess

Indian Fakirs taking care of the mess

Sous l’eau

Thursday, August 20, 2009 19:39
A shark under the Sugar Wreck, Perhentian Island

A shark under the Sugar Wreck, Perhentian Island

Bon, ça fait plusieurs jours qu’il faut que je m’y mette, alors voilà. Depuis Bangkok j’ai effectué un séjour plutôt agréable, passant mon temps à plonger, faire la formation avancée pour le certificat PADI, et aussi dormir sur la plage bien sur. En bref, j’ai quitté Bangkok le 14 et rejoins Koh Tao le lendemain midi. J’avais marchandé mon ‘package’ donc j’ai obtenu le transport et la chambre d’hôtel incluse, mais du coup je me suis retrouver dans un de ces bus VIP pour touristes, plein de touristes qui se plaignent tous du manque de confort, de la clim, de la chaleur, des routes, de la lumière, des coquillages et crustacés et etc… Je ne suis pas habitué à ça. Et pourtant je suis un fier Français donc j’ai tendance à partager mon mécontentement (râler), comme tout bon Français.

blop blop blopKoh Tao. Grande déception, désillusion, désenchantement spirituel et spontané. L’industrie de la plongée est, comment dire, industrielle. Je m’y étais préparé mais là c’était au-delà de tout. Mais bon, je me suis mit en mode approprié, et je me suis quand même régalé. La plongée ça reste génial, même avec 20 milliards d’autres plongeurs autour.

Sinon je voulais aussi écrire un brin sur la Thaïlande et les Thaïlandais qui peuplent ce pays. En bref, malgré les 12 millions de touristes annuels qui envahissent cette contré, la Thaïlande reste fantastique. Comme l’a justement dit une Française que j’ai rencontré il y a peu : « on est bien en Thaïlande ». Et en effet, les gens sont tellement sympathiques, et ce même dans les endroits touristiques (excepte peut être à Kaosan Road à Bangkok), que chaque jour passé ici est source de bonheur contagieu. Plus spécialement, le sourire qui s’affiche si facilement sur les visages que je croise me réjouit à chaque fois, sans exception.

Je suis aussi passé au travers de la zone supposément dangereuse au sud de la Thaïlande, et encore une fois je n’ai ressenti que bonheur, paix et prospérité. Il y avait quand même quelque militaires dans le train, mais à par ça tout était très bien.

Et puis j’ai finalement passé la frontière Thailande – Malaisie, et une fois de plus ce sont les sourires qui m’ont accueilli. Notre chauffeur de taxi était absolument génial (et pas seulement à cause des sous que nous lui avons donné, un grand allemand et moi), et dans chaque magasin ou j’ai mit les pieds ce sont les mêmes sourires enthousiastes que j’ai reçu. Enfin je suis arrivé aux Îles Perhentian, ou Pulau Perhentian, qui sont deux petites paradisiaques. Et OUI, il y a des dortoirs pas cher, contrairement à ce que j’avais ouï-dire. Et NON, ces îles ne sont pas encore détruites par le tourisme infernal (enfin d’ici 2 ou 3 ans on verra bien…).

Bangkok, toujours Bangkok

Friday, August 14, 2009 15:33
Gods Party

Soirée entre dieux Thais...

Bangkok Bangkok. Oui je sais mon dernier post avait peut être une consonnance légèrement négative sur cette ville, mais il y a plus ici que les hordes de touristes saouls déambulant sans relâche dans les rues vibrantes de Bangkok. Il y a aussi les soirée entre dieux Thais du Grand Palace du Roi de la Thailance, bénit soit-il!

Hier matin je me suis senti un shouilla coupable de ne pas avoir été plus loin que la rue Rambuttri, pacté de touristes, de guest houses et de bars ouvert 24h sur 24. J’ai rencontré un grand danois, Jakob, et ensemble nous sommes partit en direction du Grand Palace royal. Ainsi, après avoir déboursé les quelque 10$ demandé pour l’admission nous avons pu pénétrer dans l’enceinte du fameux palais, et se faire submerger instantanément par les milliards de touristes arpentant les lieux. Aaaaah (le long râle que j’ai poussé au momment de cette submerssion instantannée).

Bref, nous avons donc sagement décidé de suivre le tour guidé gratuit de 10h30, ce qui nous a permit d’entendre des histoires intéressantes, histoires que je ne vous retransmettrai pas car le contenu est inapproprié. Aussi je n’ai pas vraiment écouté la guide.

Putting gold leaves on the wallsCrazy MonkeyMore Orgy

Et il y a plus! Bangkok, c’est aussi les rues bondées à toutes heures, et pas seuleument de touristes, les odeurs de nouritures (padthai padthai), les padthais au petit déjeuné, au déjeuné et au gouté, et peut être parfois même au souper, et puis après chaque padthai c’est l’explosion due au haut taux de piments-qui-arrache-la-gueule, suivit d’une éjaculation générale de transpiration par tous les pores du corps disponibles, empirrée par la chaleur et l’humidité suffocante, et le Thai aussi, ce language absolument hilarant à entendre, et puis les Bouddha un peu partout, etc… C’est Bangkok quoi.

Bangkok

Wednesday, August 12, 2009 18:02
Bangkok's clouded sky

Bangkok's clouded sky

Bangkok. À la base je n’avais absolument pas prévu de venir ici, puis finalement j’ai découvert que j’allais y passer, et puis enfin je suis ici encore plus tôt que prévu. L’itinéraire n’est plus, et moi je suis là, bien là.

Drunkard in BangkokMa premier contact, ou vision du pays, fut quand je compris qui allaient être mes compagnons de vols de Abu Dabi à Bangkok: un couple presque typique de Bangkok, c’est à dire un vieil Anglais pochtron et sa jeune et séduisante femme Thailandaise… Bienvenue! Puis les rues emplies de touristes qui se délectent de cocktails dans les bars ouverts 24h sur 24, finissant ivre comme des marins d’eau douce… Quand je me levais ils allaient se coucher.

Le pire fut de voir cette gamine de 9 ans qui vendait des fleurs autour de ce bar 24h/24, vers 2h du matin. Sauf qu’elle marchait comme un robot. Pas parce que ça l’amusait, mais parce qu’elle était sous exctasy, à 9 ans. Probablement un mac qui a plusieurs gosses qu’il envoie quêter chaque soirs… Un peu à la Slumdog Millionaire. Et les touristes saouls qui continuaient leur beuverie tranquilement…

C’est autre chose ici!