Voici le récit en photo d’une virée nocturne à Hong Kong un samedi soir. Pour commencer, c’était bien calme et hors de portée des bras velus de l’alcool, ce qui en soit même est un miracle quand nous (les étudients en échange à City University of Hong Kong) allons en direction du redouté Lan Kwai Fong (LKF: 3 ou 4 rues où les bars et clubs s’enchaînent, à l’intérieur desquels le peuple s’enivre).
En fait nous avions déjà fait la faite la veille, dans un de ces ‘clubs’ clone, donc après la recommandation de mon amie Lara Day nous sommes allés à Grappa’s Cellar où il y avait un show de rock punk indie folk flok pok. Plutôt sympa. Et puis c’était l’occasion de découvrir la scène rock pop locale…
Mais après une demie heure le concert a fini (vu qu’on est arrivé à minuit et demi) et donc nous décidé de nous diriger vers le fameux LKF afin d’explorer la zone et ainsi la redécouvrir. En chemin je me suis arrêté pour prendre une photo de ce travailleur en heure sup, si on peut appeler ça des heures sup. En effet Hong Kong ne dort jamais, et tout doit aller vite, vite, vite. Alors si il faut travailler de nuit (en l’occurrence il était déjà 01h30) et bien on s’y met! Je me demande s’ils ont les 35 heures…
Bref nous avons ensuite rejoins les foules éperdues de LKF, avec l’idée de prendre un verre en terrasse quelque part. Mais la vision de toute cette beuverie sauvage (on se croirait à Bangkok, sur Kaosan Rd) nous a un peu refroidi. Alors on a fait un tour puis nous sommes repartit.
Et là je commençais à me demander pourquoi il y avait tant d’idiots avec ces cornes lumineuses sur la tête… Et enfin j’ai trouvé le dealer responsable de cette vilaine chose. Enfin bien sur un dealer répond aussi à la demande, donc ça veut dire qu’il y avait une demande pour cet accessoire ridicule. Pourquoi, mais enfin pourquoi?
Bref finalement nous avons pris un de ces taxis bien particulier à Hong Kong: une grosse Toyota avec 6 places assises, rouge et grisâtre. Ce qui est bien particulier c’est surtout que toutes les voitures ont un look des années 90, mais pourtant il doit bien y avoir une usine qui assure la production dans le coin, avec des nouveaux modèles produits chaque année. Et pourtant non, tous les taxis sont identiques. Ils doivent garder la ligne vieillotte exprès, afin de donner un côté plus ‘British’…
Et voilà, c’était déjà la fin de soirée. Nous sommes retournés à nôtre chère résidence étudiante à City Universty, où j’ai rejoins mon lit (très) ferme, dans ma (très) petite chambre où heureusement on a l’air conditionné. Sinon je cros bien que je serais mort de transpiration extrême. D’où l’expression “suer à mort”.
Demain j’irai à la piscine olympique de l’école faire des longueurs et perfectionner mon bronzage qui approche déjà la perfection (au contraire de ma grammaire française). Puis j’irai emprunter un appareil photo argentique pour faire mes devoirs: faire des portraits! Ça change de la science politique scientifique à Concordia…
La vie à Hong Kong c’est dur. Très dur.




















Bref hier Faye, son frère Jérémy, le collègue de son frère Alex et moi sommes allés faire les touristes aux 

Koh Tao. Grande déception, désillusion, désenchantement spirituel et spontané. L’industrie de la plongée est, comment dire, industrielle. Je m’y étais préparé mais là c’était au-delà de tout. Mais bon, je me suis mit en mode approprié, et je me suis quand même régalé. La plongée ça reste génial, même avec 20 milliards d’autres plongeurs autour.




Ma premier contact, ou vision du pays, fut quand je compris qui allaient être mes compagnons de vols de Abu Dabi à Bangkok: un couple presque typique de Bangkok, c’est à dire un vieil Anglais pochtron et sa jeune et séduisante femme Thailandaise… Bienvenue! Puis les rues emplies de touristes qui se délectent de cocktails dans les bars ouverts 24h sur 24, finissant ivre comme des marins d’eau douce… Quand je me levais ils allaient se coucher.