Bon, cela fait un bon bout de temps que je n’ai rien pris la peine d’écrire sur ce satané blog, mais me voilà! La dernière fois que j’écrivais c’tais depuis la fantastique ville de Damas, en Syrie. Et depuis, rien, pas un mot, rien de rien, à part sur le sujet de la rentrée scolaire au Caire. Dèsfois je ne suis pas trop inspiré. Bref, ce soir j’ai décidé D’y remédier et de reprendre la suite de mon périple dans le moyen-orient.
Donc, après avoir quitté Damas, après Noël, je me suis mis sur la route à nouveau avec pour objectif Jérusalem, via Amman. Voici un petit conseil pour ceux qui ne veulent pas aucune traces d’un séjour en Israel sur leur beau passeport: passez par le poste de frontière King Hussain (ou en Arabe: جسر الملك حسين , Jisr al-Malek Hussein, ou encore en Hébreux גשר אלנבי, Gesher Alenbi) parfois appelé pont Allenbi. Tout ce passe normalement sans encombres (ils vous tamponnent un bout de papier au lieu de votre passeport), à l’exception peut être du fait qu’il m’a fallut plus de 10 heures pour faire Amman – Jérusalem, alors qu’il n’y a que quelques dizaines de kilomètres. Les gardes frontières questionnent tous les étrangers qui entrent par là car ils ont la consigne de refuser autant d’activistes et travailleurs sociaux que possibles. Alors quand ils ont vu mon visa Syrien, Tajik, Kirghize, Kazaque et autre bizarreries ils ont du prendre peur car j’ai eu droit à ma séance d’interrogation. Le plus énervant c’est que pendant que l’on attend il y a plein de filles (militaire Israéliennes) de 18 ans qui ne font rien du tout à part flirter avec les gars!
Stars & Bucks…
J’ai donc commencé mon expérience palestinienne avec Ramallah (رام الله) parce que j’ai rencontré une vieille Iranienne folle qui voyageait depuis deux ans et qui avait un deal avec un hôtel là bas. Bref, je me suis retrouvé à Ramallah et première constatation: la vie n’est pas si terrible là bas! Ça ne sonne pas très politiquement correct, mais je m’en fous. Quand je suis arrivé ma seule pensée était: “mais de quoi ils se plaignent tous comme ça”? Il y a plein de chaines de café sympa comme “Stars and Bucks” ou Costa Café où j’ai bu un de mes meilleurs cappuccino glacé de ma vie! Et puis il y a tous ces bars branché où l’on peut manger une de ces succulentes salades avec blanc de poulet grillé tout en dégustant un verre de vin Palestinien! Qui l’eu crut?
Bien sur Ramallah est la capitale économique du pays (occupé), mais même quand je suis allé à Naplouse qui est plus pauvre mon impression était la même: la vie n’est pas si terrible! La Syrie m’a parut beaucoup plus pauvre, par example.
Mais bon, tout cela est bien sûr sans compter le fait que chaque sommet de colline en Palestine est occupé par une colonie juive, entourée de murs, et avec toute une escorte militaire présente 24h sur 24. Ces escortes bloquent aussi les routes, font des checkpoints supplémentaires, ce qui fait que les Palestiniens qui vivent chez eux en Palestine ne sont pas libre de mouvement! On se croirait au temps des croisades, surtout après avoir vu le Crack des Chevaliers.
Et puis il y a bien sûr le checkpoint de Qalandia (قلنديا), qu’il faut franchir quand on désire se rendre à Jérusalem. Par example: si quelqu’un a besoin de se rendre à l’étranger, il lui faut un visa, qui s’obtiens à l’ambassade, qui est à Jérusalem. Mais l’accès à Jérusalem n’est autorisé que si vous avez une carte d’identité spéciale. Et même si vous l’avez, il faut passer les gardes de sécurité. Et encore une fois, ce sont des gamines de 18 ans qui décident de vous laisser passer ou pas, qui vous regardent comme du bétail de derrière leur vitre par-balle. Et puis il y a toutes les barrières, les fils barbelés, les caméras de surveillances, les fusils, les mitrailleuses, les gardes arrogants qui vous organisent en file comme du bétail que l’on emmène à l’abattoir… Tout ça ne me rappelais qu’une chose: les camps d’exterminations durant la seconde guerre mondiale. Bien sûr personnes n’est exécuté à la fin, donc à priori ça n’a rien a voir. Mais la façon dont les humains sont traités… J’en suis encore choqué.




