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Bien bien. Ces jours ci je suis un peu dépassé par les évènements, et du coup je suis en retard sur mon blog. Dure vie.
Donc, pour en revenir à nos cher moutons: Kuala Lumpur! En bref, mes quatre jours la bas en compagnie de mon amie Faye ont été bien sympathique. J’ai parcouru un peu trop d’autoroutes à mon goût (KL en est plein), mais reste -t- il que j’ai vraiment apprécié la Malaisie, enfin de ce que j’en ai vu.
Un steward que j’avais rencontré dans la navette Air Asia m’avait dit qu’à son avis KL est un peu comme Hong Kong mais en moins… fourmillant. Et en effet, KL est définitivement en plein essors. Les grattes poussent partout, et grattent le ciel, notamment les tours jumelles Petronas et leur cousine la tour de communication KL Tower, qui dominent constamment le centre ville et ses environs.
Pour ma première soirée à KL le frère de Faye à insisté pour que l’on sorte, et pour la peine il nous a amené dans une boite juste en face des tours Petronas… Choc: la boite pleine à craquer de jeune gens buvant de la vodka Belvedere et du Black Label par dizaines de bouteilles…
Et pourtant, dans ces mêmes quartiers il y a aussi chinatown et little india, qui sont des quartiers bien sympas, avec plein de bâtiments au style colonial et seulement trois ou quatre étages (la grande photo au dessus) qui rendent une atmosphère plus humaine à cette métropole.
Et puis il y a les cafés. Magiquement, en Malaisie il y a une culture pour le café bien développée: ils boivent à toutes heures des cappuccinos frappés ou des espressos dignes des meilleurs brasseries françaises, et en tant qu’amateur de bon café, c’est absolument génial. C’est un contraste agréable avec l’Amérique centrale, où ils produisent de l’excellent café mais consomment du nescafé infâme…
Enfin, une des facettes de la Malaisie qui m’a beaucoup plus est la diversité culturelle qu’il existe. Les Chinois, les Malays musulmans, les Indiens hindouistes, les pirates des caraïbes, tous cohabitent relativement bien. Lors de mon dernier soir nous marchîames en ville quand soudain une mini-tempête tropicale éclatât. Peut être la petite filleule de celle à Taiwan, plus meurtrière. Bref, Faye et moi sommes donc rentrés dans un resto pour se réfugier, et puis manger, tant qu’à y être.
Environs une après, alors que je digérais tranquillement, j’ai épiquement réalisé que le restaurant était non seulement plein à craquer, mais aussi que chacun avait une assiète devant lui mais n’y touchait pas! “Bande de fou”, voulais-je dire, “mangez donc”! Mais rien à y faire, ils ne mangeaient pas. Et c’est alors que 19h30 ont sonné, secondé par l’appel vociférent à la prière de la mosqué evoisine (et de la télé du resto, avec des magnifiques diaporamas de la Mèque). Et là comme par enchantement tous le monde se jeta sur son assiette. Expérience intéressante, surtout qu’il régnait une ambiance de fête dans la salle, un peu comme à Noël avant l’ouverture des cadeaux.
Chabada bada.








