Wednesday, 12 August, 2009
Je sais que c’est plutôt décevant mais je ne suis pas allé prendre mon cours particulier de danse du soir. Je me suis dis en fin de compte que je prendrais une honte légendaire car tout le monde se serait arrêter de danser pour me regarder faire le con à danser comme un pied avec une grand-mère chinoise aguicheuse. Ouais. Je serai peut être arrivé à surpasser cette honte frauduleuse mais sur le coup je me suis dit que aller au resto c’était pas mal non plus.
Et puis de toute façon plein d’autres (des quarantaines de millions) opportunités de faire des choses intéressantes s’offriront à moi, car comme dit le proverbe, « celui qui voyage sur l’antique route de la soie est destiné à vivre d’incroyables expériences ». Hum…
Pour en revenir à nos moutons, me voilà maintenant à Xi’an, pour la deuxième fois dans l’histoire (je ne compte pas mes nombreuses et tumultueuses réincarnations). Xi’an, donc, qui fut la capitale de l’empire Chinois pour rien que 13 dynasties et dont les murs de la ville sont vieux de 14 siècles. Dans le train j’ai eu une conversation menant nulle part avec un Chinois, en chinois. C’était absolument vaillant. Il avait une alergie à quelque chose qui lui donnait un certain air de raton-laveur, et il étudiait quelque chose. Bref, voilà quoi.
Sinon j’ai changé de plan potentiel. Je vais essayer de trouver un billet de train pour Lanzhou dès que possible, au meux demain soir, histoire de commencer pour de bon avec ces conneries de route de la soie! À méditer.
p.s: Post originellement publié le 18 juin 2009
Wednesday, 12 August, 2009
Que la folie de Pékin m’emporte! Voilà déjà presqu’une semaine que je suis à Péking et heureusement les attaques de panda se font de plus en plus rare. À la place, aujourd’hui je me suis fait aggressé verbalement par un chauffeur de taxi qui en gros m’a expliqué que je suis incapable de parler un mot de chinois (你说的错!). Ah! C’est qu’il n’a pas supporté le fait que je ne connaisse pas l’adresse du lieu où je voulais aller et que du coup il devait se laisser guider par moi-même. Beaucoup trop insupportable.
M’enfin, je reste quand même plutôt positivement choqué par Pékin, tout du moins le quartier de Wudakou. En effet tout est tellement différent depuis l’année dernière! Les trottoirs sont bondés d’une foule qui se faufilent entre les vendeurs ambulants de tout et de rien… Et le bordel général typique est bien présent! Sur la photo juste au dessus, on y voit quelques femmes vendent des trucs bizarre et 4 tee-shirts, un gas arborant fièrement son chapeau de cowbow, une empillade de vélo défoncés… alors qu’on est dans Wudakou, le quartier supposé être branché avec les bureaux de Google et Microsoft par example.
Sauf que l’année dernière tout était vide! Pas un vendeur, pas de machin bizarre à grignoter frit dans une huile rance à l’odeur louche… rien! Tout le monde s’était fait renvoyer en campagne (la plupart de ces vendeurs ambulant ne sont pas enregistré comme résident permanent à Péking mais comme paysants…)! Par example un gas du Xinjiang que j’ai rencontré m’a dit que c’était même impossible pour lui de louer une chambre ici, juste à cause du fait qu’il soit Ouigour. Alors du coup il vit dans un espèce de centre communautaire non-officiel d’entre aide entre Ouigours.
Enfin on en vient donc au barbecue organisés de rue qui se déroulent tout les soirs un peu partout. Le fameux cliché des Chinois qui courent partout pour ‘travailler plus pour gagner plus’ (pour emprunter le dicton chère à notre président Sarkosy adoré) est en fait un mythe plus qu’autre chose! Les gens ont tous l’art bien encré dans la peau de profiter du bon temps, comme le démontre les rues pleines des ces grills avec des brochettes partout et toute sorte de chose bizarre à manger… Tout le monde se réuni le soir pour manger et boire de la bière, et certain passent leur journée à jouer au cartes avant d’aller au barbecue! Et après la bonne bouffe tout le monde se retrouve sur l’une des millions de placettes pour danser, l’exercice quotidien du peuple. C’est génial quand même.
Bon, ce soir je prends le train pour Xi’an afin de commencer mon périple le long de la bone veille route de la soie, et là les choses sérieuses commenceront!
p.s: Post originellement publié le 16 juin 2009
Tuesday, 11 August, 2009
Ça y est je suis bien arrivé en Chine profonde! Il m’a quand même fallut plus de 20h de transit mais j’y suis arrivé! Tout à commencé avec le fabuleux vol de Ryanair! Bien sur les coques on plastique envellopant les sièges sont toujours là, et elle me détruisent toujours autant les genous.
Ensuite j’ai remarqué que en prenant l’avion avec Ryanair on devient un olivier ambulant, et les hôtesses s’acharnent à vous râteler sans relâche pour extraire autant de billet que possible durant l’heure et demie qui leur est allouée. Ils sont passé au moins 1000 fois pour proposer des trucs toujours plus minable, à des prix pas minable du tout. Ils ont même sortit l’excuse d’organisme de charité a la fin! Charité mon #$% oui! Bref, ça c’était fait. Ensuite j’ai pris le bus de Luton à Heathrow, une autre heure et demie.
Puis je suis finalement arrivé au terminal 2 où le comptoir de Air China se trouvait. Sauf que là on m’a appris que je ne pouvait pas entrer en Chine sans un billet de retour! Et pourquoi ne m’a-t-on rien dit au consulat a Marseille, ces salauds! Alors du coup il a fallut que j”achète un billet remboursable que je vais annuler et me faire rembourser à la première occasion. Enfin j’ai quand même réussi à prendre mon avion. Sauf que l’espace vital est presque autant rédicule qu’avec Ryanair!!! En plus j’étais coincé entre 2 gros pandas, l’un dormant presque sur mes genous et l’autre juste gros. Quand je dis panda je veux dire bien sur gros chinois, car un gros chinois ressemble comme deux gouttes d’eau à un panda.
Bref, horrible vol, j’ai presque pas dormi. Et quand on finnit par finalement débarquer de cette boite à sardinne géante (ou boite à pandas…) ils ont des espèces de radar infrarouge détecteur de grippe porcine infaible qui se mettent à faire des bips harmoniques quand je passe devant. Alors bien sur les maniaques de la quarentaine chinois me sautent dessus et me font reprendre la temperature avec d’autre engins maléfiques. On s’étonne que je sois pas au mieux de ma forme avec 20h de transit derière moi dont 10 coincé entre 2 panda géants!!!
Mais finalement ils me laissent tranquille. Aussi à l’émigration personne ne me demande si j’ai un billet de retour, mais bon, à ce stade je m’en fou. Et me voilà donc en Chine! Mini crise d’angoisse quand je réalise ça, qui n’a durrée qu’une fraction de seconde (j’avais pas encore réalisé que j’étais en Chine, et je ne m’angoisse pas trop d’habitude…). Voilà, il me reste plus qu’à raconter de nouvelles histoires!
p.s: Post originalement publié le 11 juin 2009.